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08/11/2024 09:45:28

Le déficit chronique de la France est structurel.

8 fois plus d'élus en France qu'en Allemagne et des élus qui ne rendent pas de compte sur leurs dépenses.

Un exemple simple.

Chaque collectivité territoriale a des thèmes obligatoires à traiter, thèmes définis par la loi.

D'une part elles traitent mal ces thèmes car ils ne sont pas populaires (je veux dire électoralistes) (30% de fraude au RSA par exemple)

des exemples fréquents:

- une entreprise de deux personnes, le mari et l'épouse. Le mari, patron, ne se verse pas de salaire, il touche le RSA. Mais il verse un salaire de 8000 euros à son épouse, assistante. Ety oui, aussi dingue que cela puisse paraitre, dans la majorité des départements, ce sont les revenus du demandeur qui sont évalués et non pas ceux du ménage.

- Une personne est inscrite au chomage et touche le RSA. Mais elle touche les loyers de plusieurs appartements, en liquide. On a ainsi décelé dans mon département, des personnes qui avait plus de 500 000 euros sur différents comptes bancaires et qui touchaient le RSA.

D'autre part, les élus dépensent de l'argent pour des thèmes qui ne sont pas de leur ressort, à des fins purement électoralistes. Une évaluation a montré que 20% du budget de chaque collectivité territoriale est dépensé pour des thèmes qui ne sont pas les leurs. Le budget des collectivités territoriales est d'environ 300 milliards d'euros. 20% de cette somme et Barnier a trouvé les 60 milliard qu'il cherche. 'mais c'est aussi 20% de fonctionnaires en moins qui administrent ces 20% de budget.


Tant que les élus ne seront pas mieux drivés et responsabilisés dans leurs dépenses, ce sera le bordel financier.


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08/11/2024 09:28:44

Airbnb : nouvelle loi pour encadrer les locations touristiques


Parlement a adopté une loi pour mieux réguler les locations touristiques de type Airbnb. Avec des quotas possibles et un durcissement fiscal, le texte vise à donner aux maires les outils nécessaires pour encadrer un secteur en pleine expansion. Une décision saluée par les acteurs du tourisme, mais qui inquiète les plateformes comme Airbnb.


Encadrement accru des locations touristiques

Les députés ont définitivement adopté une loi visant à mieux encadrer les locations meublées touristiques, à l’image d’Airbnb. Cette législation, qui introduit des modifications fiscales et renforce les pouvoirs des maires, répond aux pressions croissantes des collectivités et des acteurs du tourisme pour un meilleur contrôle de ce marché en forte croissance.

Parmi les principales dispositions, la loi permet aux maires de mettre en place des quotas pour limiter le nombre de meublés de tourisme dans leur commune. Les élus disposeront ainsi d’une « boîte à outils » élargie pour adapter la réglementation en fonction des besoins locaux. Par ailleurs, le texte impose une révision de la fiscalité applicable à ces locations, qui bénéficiaient jusqu’ici d’un régime fiscal plus favorable que les locations de longue durée. Cette réforme fiscale, selon les fédérations de tourisme, vise notamment à décourager les pratiques spéculatives qui contribuent à la flambée des prix de l’immobilier dans certaines régions touristiques.

La plateforme américaine Airbnb, présente dans plus de 29 000 communes en France, a réagi en exprimant sa déception face à ces nouvelles règles. Dans un communiqué transmis à l’AFP, Airbnb regrette des contraintes « fiscales et administratives » supplémentaires qui, selon elle, risquent de pénaliser les familles françaises souhaitant louer leur logement de manière occasionnelle.


Une réponse attendue par les acteurs du tourisme

« Nous collaborons déjà avec plus de 350 villes en France pour le respect des règles locales », rappelle Airbnb, qui se dit prête à travailler avec davantage de communes, mais dans le cadre de « mesures proportionnées et efficaces ».

Les fédérations du secteur touristique, en particulier la Confédération des Acteurs du Tourisme (CAT) et ADN Tourisme, ont salué

l’adoption de cette nouvelle loi. Dans un communiqué commun, elles soulignent que les mesures adoptées reprennent des propositions formulées depuis plusieurs années pour encadrer les meublés touristiques, tout en préservant la diversité et la qualité de l’offre d’hébergement en France. Ces organisations se réjouissent également de la révision du régime fiscal pour lutter contre les investissements spéculatifs, tout en encourageant le classement des meublés de tourisme, qui offre une garantie de qualité pour les visiteurs.

La ministre du Tourisme, Marina Ferrari, a également manifesté son soutien à la loi, saluant particulièrement la prise en compte des « meublés de tourisme classés ». Ceux-ci, qui suivent des critères de qualité plus stricts, bénéficieront d’un abattement fiscal plus important, une décision qui vise à récompenser les propriétaires engagés dans l’amélioration de leur offre. « Les préoccupations que j’avais exprimées ont été prises en compte », a déclaré la ministre, qualifiant ce choix de « bonne nouvelle » pour l’attractivité touristique française.

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07/11/2024 16:42:14

@moicmoi

M. Touati serait un éternel pessimiste malfaisant ? Un nul en économie ? Un ennemi de la France qui lui a permis d'arriver là où il est .?qui comprend l’économie ! Que peut –il connaître de l’économie ? Hein ?...J’vous demande un peu. Quoi que….

Klaas Knot, membre du Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne, se veut optimiste. Le président de la Banque centrale néerlandaise estime que "les perspectives pour la zone euro ne sont pas aussi mauvaises que les gens vous le font croire, mais pas non plus géniales".

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Les économistes sont comme les boursiers tantôt "Bear", tantôt "Bull" mais il y a sans doute des difficultés à comprendre comment les politiques eux gèrent les difficultés économiques.

Comment comprendre celui qui veut maintenant fermer les robinets du "Coute que Coute" alors que c'était si facile pour éviter de se faire critiquer ?

Mais comment aussi comprendre économiquement que les dépenses du gouvernement et des Assemblées en France soient nettement supérieures à celles de l'Allemagne pour prendre un pays comparable.

Et que dire des dépenses des collectivités territoriales et de notre fonction publique par rapport aux autres pays européens ? La surabondance d'échelons et de Comités en tous genres nous coûte certainement ces déficits chroniques de notre budget, mais c'est impossible d'y toucher depuis pas mal d'années.

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07/11/2024 16:06:40

UN MEMBRE DE LA BCE AFFICHE SA RELATIVE CONFIANCE SUR LES PERSPECTIVES DE LA ZONE EURO

07/11/2024


Klaas Knot, membre du Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne, se veut optimiste. Le président de la Banque centrale néerlandaise estime que "les perspectives pour la zone euro ne sont pas aussi mauvaises que les gens vous le font croire, mais pas non plus géniales". Cité par 'Bloomberg', le dirigeant a déclaré lors d'un événement à Amsterdam qu'"il devrait y avoir une reprise de la consommation d'ici peu".


La récente période de croissance lente est due au resserrement de la politique monétaire visant à reprendre le contrôle des prix à la consommation, a souligné le responsable néerlandais. Il a fait état de sa confiance croissante sur le fait que l'inflation atteindra durablement l'objectif de 2% de la BCE. Sauf gros retournement de situation, l'Institution devrait à nouveau baisser d'un quart de point ses taux directeurs le mois prochain. Une décision qui refléterait le ralentissement de l'inflation, qui a atteint l'objectif de 2% en octobre, ainsi que les inquiétudes quant à l'affaiblissement de l'économie de la région.


La BCE doit également désormais prendre en compte le retour de Donald Trump à la présidence américaine, notamment si la mise en place de droits de douane plus élevés sur les importations américaines se concrétise. S'exprimant peu après la confirmation de la victoire électorale de Trump mercredi, le vice-président de la BCE, Luis de Guindos, a ainsi mis en garde contre les effets " énormes " si de telles taxes commerciales sont mises en place. "Cela entraînera toute une série de nouveaux risques", a de son côté affirmé K.Knot. "Cela entraînera une diffusion plus difficile des nouvelles technologies, cela aura un impact négatif sur la croissance de la productivité et cela aura également un impact négatif sur notre capacité à nous rassembler et à résoudre conjointement les problèmes mondiaux".

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30/10/2024 17:41:42

Rollier1
« « moicmoi,
J’ai mis un pouce à ton post en remerciement pour ma marrade matinale. Merci à toi
» »

Moi, ce qui me fait marrer chez toi, c’est ton asservissement béat devant ces Gvt incapables de gérer une buvette de kermesse des écoles primaires, et ce pouvoir de déni des faits.

Cela dénote une totale absence de compréhension de l’économie, et ne mérite en aucun cas un pouce levé

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30/10/2024 16:18:23

Téléphone au volant, ceinture, distances... Le gouvernement veut mettre en place trois nouvelles infractions avec l'utilisation de l'IA dans les radars

Ce projet, qui figure dans une annexe au projet de loi de finances pour 2025, fait déjà réagir l'association 40 millions d'automobilistes qui dénonce "le recours à outrance au système de verbalisation automatique".


Le gouvernement souhaite que les radars puissent détecter à partir de l'an prochain de nouvelles infractions au code de la route, rapporte une annexe au projet de loi de finances pour 2025. Ce document d'une vingtaine de pages relatif à la Sécurité routière précise "l'action et les moyens mis en œuvre par l'État dans le cadre du système de contrôle automatisé". Il doit encore être débattu par les parlementaires.

Cette annexe au PLF 2025 prévoit de légèrement augmenter le nombre de radars automatiques, de 4 000 à 4 160 en 2025. L'exécutif envisage de doter "plusieurs centaines" de ces appareils de fonctionnalités afin de détecter davantage d'infractions, comme "l'inter-distance, le non-respect du port de la ceinture et le téléphone tenu en main". Aucune date précise n'est prévue pour le moment dans ce document.


"Le gouvernement prévoit une avalanche de PV"

Pour repérer ces infractions au code de la route, plus complexes que l'excès de vitesse, ces radars dernière génération pourront être aidés de l'intelligence artificielle. La détection de ces situations sera rendue possible grâce à "l’appropriation de technologie ou de techniques innovantes, comme l’extension de l’usage de l’intelligence artificielle pour améliorer les performances du contrôle automatisé et du recours à la datascience pour développer des outils de lutte contre la fraude", précise ainsi le document.

Pour moderniser ces contrôles automatisés, le projet de budget 2025 prévoit "d'allouer 46,3 millions d'euros" à la Sécurité routière. Cette enveloppe permettra à la fois d'entretenir les radars déjà existants et d'installer les nouveaux équipements.


L'association 40 millions d'automobilistes fustige, dans un communiqué de presse, "le recours à outrance au système de verbalisation automatique". Elle critique également le projet de détection de trois infractions supplémentaires passibles de "135 euros d'amende et d'un retrait de trois points sur le permis de conduire". "Toutes ces dispositions ont de quoi inquiéter, car le gouvernement prévoit une avalanche de PV", dénonce 40 millions d'automobilistes qui a repéré dans le document annexe du PLF la mention d'une "hausse des dépenses d'éditique et d'affranchissement imputables à la production et à l'envoi des avis des contraventions".

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21/10/2024 07:32:46

Touati ?

Bof… tu trouveras pléthore d’économistes bien moins pessimistes que lui. Remarquons que son discours de « fin du monde pour demain » dure depuis 20 ans au moins. Il aura raison … un jour 😊

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21/10/2024 07:25:04

Touati? "...Un ennemi de la France qui lui a permis d'arriver là où il est...."

Ben allons, c'est évident..C'est forcément un renégat aux ordres de Moscou ou de Pékin, qui fait des comparaisons très désagréables pour "l'amour-propre" (enfin pas si propre que ça...) de certains, et passe son temps à dénigrer la France...

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21/10/2024 07:09:11

moicmoi,

J’ai mis un pouce à ton post en remerciement pour ma marrade matinale. Merci à toi 👍

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20/10/2024 19:44:30

Mais non, mais non, c’est impossible. La Grèce c’est la Grèce, et la France , c’est la France.
Aux commandes de la Grèce, y’avait un quidam qui voulait changer les choses. Qui voulait que chaque jour soit dimanche. Et qui croyait pouvoir dire MERDE à Bruxelles.
Mais qui ne savait pas trop que Bruxelles est un foyer maffieux, capable d’employer les pires procédés pour faire plier les opposants. (chantage, menaces (y compris physiques), magouilles (y compris destruction de réputation) …..

En France, nous avions le couple infernal (macron+BLM) pour tenir les finances d’une main de fer dans un gant de velours. (la preuve, nous nous levons tous le matin – ou après la grasse mat. – en chantant à tue-tête. TOUS ! Sans exception !)


Des hyper-pros européistes qui crient « Ya » aux ordres de Bruxelles
Macron , le champion du monde de la finance. BLM le Zorro non masqué de la France, le chevalier sans beurre et sans reproches, qui, les yeux dans les yeux et sans sourciller, a sauvé les entreprises, les salariés, l’économie française. la France toute entière !

Celui qui relègue Colbert, De Gaulle, Sully, Jeanne d’Arc,….au rang de minus.

Le même BLM qui va ouvrir à l’Université de Lausanne, une classe « savoir mentir avec sincérité » et une autre, en parallèle « comment couler un pays ».

Avec pour belle conséquence de pourrir la réputation de cette Université.

Si l’Université de Lausanne accueille cet incapable, ce ne peut qu’être contrainte et forcée. Ou alors, j’y connais rien.

Donc, tous les chiffres, graphiques, analyses à propos de la France par M. Touati ne peuvent qu’être mensonges, calomnies, blasphèmes, délires de complotiste, attaques frontales à couteaux tirés. (dommage, car j’apprécie la justesse de ses analyses).

M. Touati serait un éternel pessimiste malfaisant ? Un nul en économie ? Un ennemi de la France qui lui a permis d'arriver là où il est .?qui comprend l’économie ! Que peut –il connaître de l’économie ? Hein ?...J’vous demande un peu. Quoi que….

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19/10/2024 18:35:18

La situation est donc tendue et complexe, avec un budget en pleine restructuration et des enjeux politiques importants à l'horizon.

Message complété le 02/11/2024 01:24:16 par son auteur.

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19/10/2024 15:38:15

UN BUDGET RÉÉCRIT EN COMMISSION, PRÉLUDE À UN DÉBAT ACHARNÉ À L'ASSEMBLÉE

19/10/2024


Les députés achèvent samedi l'examen en commission de la partie "recettes" du budget 2025, largement modifiée par rapport à la copie du gouvernement, qui se retrouve au pied du mur avant le débat dans l'hémicycle.

Passé à la moulinette de la commission des Finances, le projet de loi présenté la semaine dernière est déjà méconnaissable: articles clés supprimés, amendements à plusieurs milliards d'euros adoptés, nouvelles taxes ou exonérations en grande quantité...

Sans conséquence à ce stade, puisque les députés repartiront du texte initial pour le débat en séance, qui débutera lundi soir. Mais l'exécutif sait déjà à quoi s'en tenir.

Des pans entiers de son budget ont été purement et simplement rejetés. En particulier sur la fiscalité écologique: les hausses de taxes sur l'électricité, les chaudières à gaz et les véhicules thermiques sont ainsi passées à la trappe.

Même chose pour les collectivités locales: les articles visant à geler ou raboter leurs recettes ont été supprimés, les députés leur accordant au contraire une rallonge de 500 millions d'euros.

Une des rares mesures chiffrées parmi les quelque 170 amendements déjà adoptés en un peu plus de trois jours de discussion.


Mais l'équilibre du projet de loi a surtout été bouleversé par une cascade de nouvelles taxes, souvent à l?initiative de la gauche.

La France insoumise s'est ainsi félicitée de "victoires" sur les "superprofits" et les multinationales, pour un total vertigineux de plus de 40 milliards.

Preuve que "le Nouveau Front populaire a une majorité à la commission des Finances de l'Assemblée nationale", tandis que le Premier ministre "Michel Barnier et sa troupe de branquignoles ne l'a pas", a triomphé le patriarche insoumis Jean-Luc Mélenchon lors d'un meeting à Cahors vendredi soir.


- "Aucune coordination" -

Le "socle commun" de la droite et du centre n'a en effet pas pu empêcher les votes en faveur d'une taxe pérenne sur les hauts revenus, que le gouvernement voulait seulement "temporaire".

Pas plus qu'il n'a pu réfréner un durcissement des mesures sur les rachats d'actions, le crédit d'impôt recherche ou le transporteur maritime CMA-CGM.

Le camp gouvernemental a d'ailleurs parfois cherché le soutien des oppositions, comme le MoDem pour relever la "flat tax" sur les revenus du capital, ou Les Républicains pour rétablir une "exit tax" contre l'exil fiscal aussi dissuasive qu'à sa création sous Nicolas Sarkozy.

Une confusion dont même le Rassemblement national s'est inquiété. "Je ne vois aucune coordination entre les différentes parties qui soutiennent M. Barnier", a commenté le député Jean-Philippe Tanguy durant le débat en commission, déplorant de ne pas savoir "du tout où va ce projet de loi de finances".

Le gouvernement en est-il lui-même certain ? Avant la commission, les ministres de Bercy, Antoine Armand et Laurent Saint-Martin, avaient promis de compléter leur texte par amendements, avec notamment une hausse de la taxe sur les billets d'avion et une extension du prêt à taux zéro dans l'immobilier.

Mais vu le nombre et l'ampleur des modifications votées depuis mercredi, la question d'un passage en force dans l'hémicycle via l'arme du 49.3 pourrait vite se poser, afin d'éviter une nouvelle série de déconvenues.



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19/10/2024 14:08:58

Si les Français, contribuables et/ou « ayants-droit » à la solidarité nationale ne comprennent pas qu’il est grand temps de mettre un gros coup de pied dans la fourmilière et remettre en ordre la maison France, tant pour les privilèges que pour les lois votées CONTRE le peuple (*) , c’est à désespérer..

Faut pas se leurrer, cette situation de privilèges accordés au z’élites (ou considérés comme tel) n’aura pas de fin tant que le Peuple n’en décidera pas autrement, et fortement.
(*) des exemples ?

- le peuple mettra la main à la poche pour combler l’abyme budgétaire , alors qu’il suffirait, à mon sens, de saisir tous les biens (accumulés sur notre dos)des responsables depuis des décennies de cette situation, pour combler la dette..

Et autres erreurs monumentales de gestion , telles que :

- Abandon progressif de l’énergie nucléaire
- adhésion au Marché Européen de l’Electricité
- les centaines de milliards distribués aux parasites de l’énergie - électricité et gaz- alors qu’il n’y aura aucun « retour sur investissement » dans le budget de l’état (*)
- les centaines de milliards distribués aux parasites de l’énergie « verte », alors qu’il n’y aura quasi aucun « retour sur investissement » dans le budget de l’état (*), et que les milliards engagés ne représentent qu’à peine une gouttelette d’eau dans tous les océans réunis (selon nombre de scientifiques)
- les Véhicules électriques, loin d’être « au point » et que les citoyens en auront les moyens, que le réseau ne peut, actuellement répondre aux besoins, et que la plupart des composants (acier, batteries, semi- conducteurs, cuivre….) viennent d’ailleurs . (*)
- l’immigration massive, (prioritaire sur nos pauvres, bien que ceux venus d’ailleurs n’ont jamais cotisé le moindre centime) (**) alors que nous ne sommes pas capables de loger, soigner, nourrir nos propres pauvres, y compris nombre de retraités ayant cotisé (Le taux de pauvreté en Frace est de 15 %. Sans compter les DOM).
Avec pour corollaire les subventions versées (état et villes (**) ou régions, aux ONGs - passeurs de viande et d’esclaves, - ce qui est un abus de pouvoir et un détournement d'argent public.

Louis XVI, plus proche et bienveillant de ses sujets dans ses dernières années de règne que notre macron actuel, a été guillotiné pour bien moins que ça.

(*) 90% des sommes distribuées (nos impôts) bénéficient aux pays étrangers
(**) Abus de pouvoir et détournement d’argent public. Les impôts doivent être affectés au bénéfice des habitants de la commune considérée.

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19/10/2024 11:54:42

"Et aucun ne remet en cause les avantages à vie des ex Présidents et 1er ministres."

D'autant plus, que pour la plupart, ils ne relèvent d'aucun texte... Mais du fait du Prince d'un certain François Mitterand qui estimait que l'ancien président avait droit à un régime de faveur....

Bureau Payé par L' Etat, fonctionnaires mis à disposition, véhicule..... Cela coût plusieurs millions par année, alors qu'aucun texte ne justifie ces dépenses.

Autre exemple, "l'exilé de l'ile de Ré", qui à été nommé à la fin de la présidence de Mitterand, Ambassadeur itinérant avec un salaire brut mensuel de plus de 97 000 francs par mois, plus les avantages...

Comme un ambassadeur itinérant n'a pas d''ambassade par définition, il ne peut pas être limogé....

L'intéressé ayant, par la suite, accepté un poste de 1er Ministre il est possible qu'il ne bénéficie plus de son ancien statut.


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19/10/2024 10:40:41

Voila un député qui regarde dans le bon sens : supprimer un tas d’instances inutiles , forts coûteuses qui ne servent qu'à recaser ou remercier des copains.
Mais pour l’instant, je n’ai jamais (de mémoire) entendu ou lu un seul d’entre eux, de quelque parti soit il plaider pour la diminution drastique du nombre de parlementaires (*). La suppression de 75% d’entre eux ne gênerait aucunement le bon fonctionnement. Bien au contraire.
Et aucun ne remet en cause les avantages à vie des ex Présidents et 1er ministres.

(*) d’autant plus que les parlements nationaux ne sont plus justifiés de par le fait des traités , directives, cadre budgétaire, et recommandations de l’E.U. Tout étant décidé par Bruxelles.

Il nous appartient de choisir : soit la France, soit l’E.U. Mais pas les deux en même temps. Et pour ce que l’E.U. nous a apporté depuis 70 ans…..


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19/10/2024 09:48:06

Philippe Juvin : «Plutôt que d’augmenter les impôts, faisons des économies en supprimant tous ces organismes parasites»


Le député (DR) Philippe Juvin, membre de la Commission des finances, propose des solutions concrètes pour alléger les dépenses de l’Etat, notamment grâce à la suppression de multiples organismes couteux, peu efficaces ou en doublon.

Le gouvernement veut donc augmenter les impôts «à titre temporaire et de façon ciblée». Cette précision laisse perplexe quand on sait que toute taxe ou impôt «temporaire et ciblé» a la fâcheuse tendance à durer et s'étendre. La TVA initiale ne concernait que les grandes entreprises, la vignette automobile a duré 50 ans, la CSG a bondi de 1,1% en 1991 à 9,2% et son champ d'application s'est généralisé, la CRDS devait s'éteindre en 2024…

Ce réflexe d'augmenter les impôts pour réduire les déficits est une paresse très française qui évite de se poser la question clé : pourquoi l'État coûte-t-il si cher ? Et qui ignore que dans une France championne du monde des impôts, tout nouveau prélèvement nuit à la compétitivité, détruit des emplois et nourrit le ras-le-bol social. La réduction des charges sur les entreprises avait renforcé l'attractivité du pays : l'annonce du gouvernement pourrait l'affaiblir.

Pourrait-on rétablir nos comptes sans augmenter la fiscalité ? Certains voisins ont réduit et rendu plus efficaces les dépenses publiques, débureaucratisé, libéré les collectivités territoriales et les acteurs économiques, sociaux et associatifs, lutté contre les fraudes, réformé le financement des retraites, adopté une règle d'or, augmenté la productivité ou se sont dotés de fonds souverains … Et nous ? Rien de tout ça.

À ces mesures que nous devrions appliquer, nous pourrions aussi ajouter une vigoureuse réduction du train de vie de l'État, par exemple via la suppression de multiples organismes coûteux, peu efficaces ou en doublon, quand ils ne sont pas aussi des rentes pour les recasés de la République. Prises une par une, ces structures ne sont pas si coûteuses. Mais notre déficit est la somme d'une multitude de «petites» dépenses inutiles et les Français n'acceptent plus qu'on fasse la fête avec leur argent. La suppression du Conseil économique social et environnemental (CESE) se justifierait par la faible valeur ajoutée de ses travaux et le fait qu'il ne joue pas son rôle d'interface avec le citoyen. Cette décision nécessiterait toutefois une réforme constitutionnelle impossible à mener compte tenu de l'absence de majorité. Pour tourner la difficulté, je proposerai de supprimer les crédits du CESE dans la loi de finances et de fixer à zéro le nombre de ses membres … Économie réalisée : 46 millions.

La réduction du déficit est d'abord une question d'état d'esprit : pas plus d'impôts, juste moins de dépenses, et des dépenses utiles.


D'autres organismes dont la disparition ne changerait pas la vie des Français, pourraient être remplacés par des services de leurs ministères de tutelle ou purement et simplement supprimés par simple loi ou décret. Citons de façon non exhaustive : la Commission nationale de la négociation collective maritime, l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie, Les entreprises s'engagent, le Comité interministériel de la prévention de la délinquance et de la radicalisation, le Conseil scientifique sur les processus de radicalisation, la Commission de concertation du commerce, le Conseil consultatif de gestion du corps des administrateurs des postes et télécommunications, la Commission consultative des polices municipales, la Commission consultative sur l'évaluation des charges ;

La Commission nationale consultative de prévention des violences lors des manifestations sportives, la Commission nationale des experts en automobile, la Commission pour la désignation des agents des services fiscaux de catégories A et B habilités à effectuer des enquêtes judiciaires, le Conseil supérieur de l'éducation routière, la Commission interministérielle de contrôle du Salon international de l'aéronautique et de l'espace, la Commission nationale de conciliation des conflits collectifs de travail, le Conseil de l'inclusion dans l'emploi, le Comité d'histoire des ministères chargés de la jeunesse et des sports, le Conseil national de la culture scientifique, technique et industrielle, le Conseil stratégique de la recherche, le Comité national de la gestion des risques en forêt, la Commission nationale des enseignants-chercheurs relevant du ministère chargé de l'agriculture, le Conseil supérieur de la forêt et du bois ;

L'Observatoire des espaces naturels, agricoles et forestiers, le Comité d'experts sur la gestion adaptative, le Comité de l'environnement polaire, le Comité des usagers du réseau routier national, la Commission consultative pour la délivrance de l'attestation de capacité professionnelle à l'exercice de la profession de transporteur public de marchandises par bateau de navigation intérieure, le Comité d'histoire de la politique de la ville, la Commission centrale de sécurité, la Commission interministérielle des aides à la localisation des activités, la Commission nationale consultative pour la faune sauvage captive, la Commission nationale d'indemnisation des dégâts de gibiers, la Commission nationale des sanctions administratives, le Conseil national de la chasse et de la faune sauvage, le Conseil supérieur de l'aviation civile, le Comité consultatif du musée national Fernand Léger, la Commission d'agrément pour l'institution d'une garantie de l'État ;

La Commission de conciliation pour le droit d'exploitation des œuvres des journalistes, la Commission de la rémunération équitable, Commission de médiation relative à la taxe sur les spectacles, le Conseil national des villes et pays d'art et d'histoire, le Comité de normalisation des données sociales déclaratives, le Comité de sélection des laboratoires de biologie de référence, la Commission consultative de suivi des essais nucléaires, la Commission chargée d'apprécier l'aptitude à exercer les fonctions d'inspecteur général ou de contrôleur général, les Agences régionales de développement économique, l'Agence nationale pour l'amélioration des conditions de travail, Centre Inffo, l'Agence française pour le développement et la promotion de l'agriculture biologique, la Plateforme de l'inclusion, l'Observatoire français des drogues et des tendances addictives, le Centre national de la musique… Parallèlement, les agences disposant de ressources propres comme Atout France ne devraient plus être subventionnées.


L'argent public vient de la poche des Français. La suppression de ces quelques (il y en a sans doute bien d'autres) organismes d'État ferait économiser au moins 550 millions chaque année, sans compter que, une fois supprimés, ils cesseront de générer des normes elles-mêmes coûteuses. La réduction du déficit est d'abord une question d'état d'esprit : pas plus d'impôts, juste moins de dépenses, et des dépenses utiles.

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16/10/2024 14:31:05

Airbus a confirmé ce mercredi son intention de rationaliser l'organisation de son activité Airbus Defence & Space pour améliorer la compétitivité future de la division. Le groupe entend supprimer jusqu'à 2.500 postes au sein de la division.

Ainsi, Airbus Defence & Space a l'intention d'adapter son organisation et ses effectifs "à la lumière d'un environnement commercial toujours complexe, en particulier dans le segment des systèmes spatiaux où des charges financières importantes ont été enregistrées en 2023 et 2024". Les mesures envisagées comprendront la création d'une structure organisationnelle plus efficace et efficiente de la division, notamment en ce qui concerne les fonctions du siège, ainsi qu'une responsabilité opérationnelle complète de bout en bout pour ses métiers Air Power, Space Systems et Connected Intelligence.

Il est prévu que ces mesures entraîneront donc jusqu'à 2.500 suppressions de postes au sein d'Airbus Defence and Space jusqu'à mi-2026. Airbus D&S s'est engagé auprès de ses partenaires sociaux concernant l'adaptation proposée. Le processus d'information et de consultation suivra en temps utile.


"Ces dernières années, le secteur de la défense et de l'espace et, par conséquent, notre division, ont été touchés par un contexte commercial très changeant et très difficile, caractérisé par des chaînes d'approvisionnement perturbées, des changements rapides dans la guerre et une pression croissante sur les coûts en raison des contraintes budgétaires", détaille le groupe.

"Si les efforts de transformation engagés en 2023 ont commencé à porter leurs fruits, notamment sur la performance opérationnelle et la gestion des risques, nous passons désormais aux prochaines étapes, notamment pour nous adapter à un marché spatial de plus en plus difficile. Nous souhaitons façonner la Division afin qu'elle puisse agir en tant qu'acteur leader et compétitif sur ce marché en constante évolution. Cela nous oblige à devenir plus rapides, plus efficaces et plus compétitifs", insiste Mike Schoellhorn, DG d'Airbus Defence and Space.

"Airbus a une longue expérience en matière d'employeur responsable dans des situations difficiles et cette fois-ci, ce ne sera pas différent. Il est clair cependant que nous devons nous adapter si nous voulons défendre notre industrie et diriger l'écosystème européen de l'aérospatiale de défense", précise encore le dirigeant.


Les détails du plan seront précisés en concertation avec les partenaires sociaux. Aucune action obligatoire n'est prévue, et Airbus "travaillera avec ses partenaires sociaux pour limiter l'impact en s'appuyant sur toutes les mesures sociales disponibles".

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16/10/2024 12:12:55

APRÈS BOEING, AU TOUR D'AIRBUS DE RÉDUIRE SES EFFECTIFS ?

16/10/2024


Airbus envisagerait de supprimer jusqu'à 2.500 postes dans sa division Defence & Space, indique une personne familière de la question citée par l'agence Reuters ce mercredi. Cette division compte actuellement environ 35.000 employés. La demande en berne pour les activités spatiales expliquerait une telle décision...

Les coupes interviendraient alors que le géant américain Boeing, fragilisé quant à lui par une série d'incidents, de difficultés opérationnelles, et une grève pesante des machinistes, vient d'annoncer son intention de supprimer environ 10% de ses effectifs dans les prochains mois, ce qui représenterait 17.000 postes. Boeing a aussi annoncé qu'il retardait à nouveau le lancement de son 777X. Enfin, le groupe a essuyé une perte de 5 milliards de dollars due à la grève.

Airbus apparaît bien plus solide, mais son résultat net consolidé a tout de même corrigé à 825 millions d'euros au premier semestre contre 1,53 milliard d'euros un an plus tôt, tandis que l'Ebit ajusté consolidé a lui aussi été quasiment divisé par deux à 1,39 milliard d'euros. L'Ebit consolidé semestriel s'est établi à 1,46 MdE contre 1,89 MdE un an plus tôt.

Le leader européen de l'industrie aéronautique tablait fin juillet, pour l'exercice 2024 et en l'absence d'autres perturbations de l'économie mondiale, du trafic aérien, de la chaîne d'approvisionnement, de ses opérations internes, ainsi que de sa capacité à livrer des produits et services, sur un Ebit ajusté d'environ 5,5 MdsE et un flux de trésorerie disponible avant financement des clients d'environ 3,5 MdsE.

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15/10/2024 10:08:56

PÉTROLE : LE SECTEUR BROIE DU NOIR

15/10/2024


Le secteur pétrolier pique du nez en Bourse à l'ouverture à l'image de TotalEnergies qui décroche de 3,8% à 60,1 euros. Maurel&Prom, Vallourec et Esso plient également. Il faut dire que les cours de l'or noir reculent nettement, en repli pour la troisième séance consécutive, alors qu'Israël devrait éviter de cibler les infrastructures de brut iraniennes. Le baril de Brent de la mer du nord (contrat échéance décembre) chute de 3,7% à 74,7$, tandis que le West Texas Intermediate (échéance novembre) redonne 3,6% à 71$ sur le Nymex.


L'Etat hébreux a annoncé qu'il évaluait les avertissements américains contre des frappes sur les sites énergétiques iraniens, mais qu'il agirait sur la base de ses propres évaluations, après que le 'Washington Post' a rapporté que le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré à l'administration Biden qu'il était prêt à frapper des installations militaires plutôt que pétrolières ou nucléaires en Iran. " Une frappe israélienne réduite contre l'Iran diminue les risques liés à l'offre et donc la nécessité d'une prime de risque géopolitique ", déclare à 'Bloomberg' Dominic Schnider, responsable des changes et des matières premières chez UBS Global Wealth Management. "Cela fait également ressortir les anciennes inquiétudes concernant la demande".


Ajoutant à la morosité ambiante, l'OPEP a revu hier ses prévisions de la croissance de la demande, réduisant ses estimations pour cette année et 2025 pour un troisième mois consécutif. L'Opep estime désormais que la demande mondiale de pétrole augmentera de 1,93 million de barils par jour en 2024, contre une croissance de 2,03 millions de bpj prévue le mois dernier. Les prévisionnistes sont divisés sur la vigueur de la croissance de la demande de pétrole en 2024, notamment en raison de divergences sur la Chine et, plus généralement, sur le rythme de la transition vers des carburants plus propres dans le monde. Si les mesures de relance économique de Pékin devraient soutenir la demande au quatrième trimestre, la consommation de pétrole dans la deuxième économie mondiale fait face à des vents contraires en raison des défis économiques et de l'adoption de carburants plus propres, a déclaré le cartel.

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12/10/2024 11:04:31

"La vérité apparaîtra plus tard"

Bruno Lemaire

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