Les Pompiers de la finance... Pas mondiale

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25/06/2019 14:22:00

Allo, Le post Précédent ???

Oui...


Vous êtes sur écoute...

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24/05/2019 10:15:33

Les sbires du magic BCE circus préparent activement leur journée de deuil national pour célébrer la sortie de piste leur chef vénéré Mario Badmoney

On peut être certains qu'il aura droit à un lot témoin des palettes de billets imprimés durant son mandat. Gageons que cela ne se passe pas comme dernièrement en Australie, où les instances monétaires du pays ont imprimés quelques 46 millions de billets $ avec une faute grossière d'orthographe (assurément un coup de Gogole traduction!...) faisant ainsi passer les faussaires en monnaies pour des rigolos de sévices. l'histoire ne dit pas pour l'instant si les faussaires envisage de contrefaire les billets avec la faute, ce qui serait avouons-le une première en soi !


Délectons nous donc des fastes monétaires qui suivent dans un monde peu enclin à croiser des gilets jaunes dans les couloirs et aux bornes de taxi...

Avant de changer de capitaine, la BCE en plein débat sur son cap

https://www.abcbourse.com/marches/avant-de-changer-de-capitaine-la-bce-en-plein-debat-sur-son-cap_471475_PX1p

AFP | Actualité publiée le 24/05/19 09:28

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Notons que "Fruit de tractations politiques, la prochaine présidence de la Banque centrale européenne se jouera dans la foulée du scrutin continental de dimanche. Mais le choix du capitaine s'accompagne d'un débat complexe: à quoi doit désormais servir la BCE?


"Bon courage pour succéder" à l'Italien Mario Draghi, 71 ans, qui passera la main fin octobre après huit ans d'un mandat scandé par les crises à la tête de l'institution francfortoise, soulignait récemment une source européenne.

De tous les postes clés au sein de l'UE, que les Etats-membres commenceront à se répartir lors d'un sommet mardi à Bruxelles, "c'est celui qui a le plus de pouvoir", insistait le même interlocuteur.


Cité parmi les candidats à la succession de M. Draghi, Olli Rehn, gouverneur de la Banque de Finlande, réclamait en mars "un examen complet des principes directeurs, des hypothèses clés et des outils" de la BCE, pour refléter les bouleversements économiques depuis la crise de 2008.

De fait, l'institution francfortoise "pourrait marcher dans les pas de la Réserve fédérale américaine (Fed), qui mène actuellement une revue de sa politique monétaire et de ses instruments", renchérit auprès de l'AFP Eric Dor, directeur des études économiques à l'IESEG School of Management.


- Objectif manqué -

La dernière révision de la stratégie de la BCE remonte à 2003: l'objectif de "stabilité des prix" avait été défini par l'atteinte à moyen terme d'une inflation légèrement inférieure à 2%, niveau censé favoriser l'investissement et l'emploi.

Le siège de la Banque centrale européenne (BCE), le 13 septembre 2018 à Francfort en Allemagne (AFP/Archives/Daniel ROLAND)

Depuis, la crise financière puis celle des dettes souveraines ont révélé Mario Draghi en pompier de la zone euro, assurant en 2012 que son institution ferait "tout pour sauver" la monnaie unique en dégainant des instruments inédits.

Mais la BCE a très souvent manqué depuis 6 ans son objectif d'inflation, bien qu'elle ait descendu ses taux à leur plancher historique et déversé des tombereaux de liquidités sur les marchés en rachetant de la dette.


"Un nouveau président aura l'occasion de lancer un débat" sur la politique monétaire, cible "de nombreuses critiques" ces dernières années, rappelle Paul de Grauwe, professeur à la London School of Economics.

Les pays les plus riches de l'union monétaire, à commencer par l'Allemagne, ont régulièrement accusé l'institut de pénaliser les épargnants et de favoriser la formation de bulles financière ou immobilière.

Plus largement, "dans un monde toujours plus globalisé", la BCE voit les ressorts de l'inflation lui échapper, au point que "se focaliser" sur ce seul critère apparaît discutable, estime Marcel Fratzscher, président de l'institut économique berlinois DIW.


- Chasseuse de bulles -

La montée des services au détriment de l'industrie, avec sa concurrence féroce et ses salaires modestes, tend elle aussi à freiner la hausse des prix, observait récemment Benoît Coeuré, membre du directoire de la BCE.

Pour l'avenir, "veut-on aller vers une stratégie duale fondée sur l'atteinte de niveaux de prix et d'emploi, à la façon de la Réserve fédérale américaine ?", s'interroge M. Fratzscher.


Parmi les suggestions des spécialistes figure un ciblage "flexible" de l'inflation, pour atteindre le niveau visé graduellement, ou un double objectif portant à la fois sur "la croissance réelle et l'inflation", selon M. Dor.

La BCE pourrait aussi se charger de prévenir les bulles financières et superviser les fonds spéculatifs, à l'instar de celle des banques depuis 2014, ou agir sur une gamme élargie de taux d'intérêt, comme la Banque du Japon.


Mais pour M. De Grauwe, au-delà du débat académique, toute refonte de la stratégie monétaire en zone euro "sera déterminée par les circonstances économiques et des marchés".

Aussi, faute de pouvoir remonter à elle seule l'inflation, la BCE devrait voir son action complétée "par une politique budgétaire des Etats plus expansionniste", préconise-t-il, renvoyant la balle dans le camp des dirigeants européens.

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à suivre donc !....

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20/05/2019 15:10:36

Et on comprend pourquoi :)

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13/02/2019 09:59:54

Petites et grandes magouilles consistant à faire croire que les salaires augmentent....

ou comment les mauvaises surprises des réductions d'impôts de Donald Trump servent à masquer une confiscation supplémentaire de la richesse créée...


L'Amérique a 2 vitesses : une pour les riches, une pour les autres... Et les mécréants et les péones de la croissance américaine pipeau, basé sur une hausse colossale de la dette par réduction de l'imposition des bénéfices des entreprises ne profitent de rien du tout. Non seulement, le salaire horaire moyen n'augmente quasi pas, mais de plus, ils viennent amèrement de constaté que leur cher président les arnaquent un peu plus au portefeuille...

Il est vrai que le canard à trompette national est plus préoccupé à satisfaire ses amis électeurs du KKK et du lobby pro armes en obtenant grâce à la préssion du Shut-doown de quoi réaliser encore 90 km de mur à la fontière avec le Mexique.


Vous aller voir au dessus comment on se débrouille pour faire avaler les couleuvres indigestes aux mécréantes classes moyennes et aux péones de la croissance... Tout ce qu'il faut espérer maintenant, c'est que ça n'arrivera pas en France...


Quelle merveilleuse invention du XXIème siècle, ce Bonneto fiscal... Je te prends 2 grosses poignées et je t'entendrais une demi, à toi de trouver dans quelle main!...


Notons que :

De nombreux contribuables américains ont eu la mauvaise surprise de découvrir que leurs remboursements d'impôts ne sont pas aussi replets que le leur avait promis Donald Trump en faisant voter "la plus grosse réduction d'impôts de l'histoire".

Des milliers d'entre eux ont ces derniers jours déversé leur mécontentement sur Twitter autour de hashtags comme #GOPTaxscam ("#arnaquefiscaleduPartiRépublicain"), certains menaçant même de ne plus voter pour Donald Trump.

"Le pire remboursement d'impôts jamais vu depuis dix ans! J'ai voté pour @realDonaldTrump mais il vient officiellement de perdre ma voix pour 2020", lance une électrice.

Aux Etats-Unis, où l'impôt est retenu à la source, les contribuables aiment avoir recours à une forme d'épargne forcée en déclarant moins de parts ou de déductions, ce qui entraîne une rémunération mensuelle un peu plus faible mais une jolie somme de trop-perçu à la fin de l'année. Ce remboursement est versé entre février et mi-avril de l'année suivante.

Pas moins de trois quarts des quelque 130 millions de foyers fiscaux américains choisissent cette formule, attendant chaque année le fameux "refund" qui leur permet de faire un achat important ou de rembourser des emprunts.

Mais les règles ont changé avec la réforme de décembre 2017 du code fiscal par Donald Trump, censée bénéficier à la classe moyenne.


- Confusion -

"Le remboursement est inférieur à ce que les contribuables attendaient, mais ce n'est pas la même chose que la somme dont ils sont redevables. Les gens ont tendance à confondre les deux", explique à l'AFP Mark Mazur, ancien secrétaire adjoint au Trésor de l'administration Obama.

"Certains ont, dans un sens, déjà touché leur réduction d'impôts sous forme d'une augmentation sur leur fiche de paie", qu'ils ont à peine remarquée, ajoute-t-il.

L'IRS, ou fisc américain, a reconnu qu'en ce début de saison des déclarations d'impôts, le remboursement moyen accordé aux contribuables avait baissé de 8,4%, à 1.865 dollars au lieu de 2.035 dollars l'année dernière, selon des chiffres provisoires.

Pour d'autres, la chute est encore plus violente, certains devant allonger une forte somme en fin d'année alors qu'ils espéraient un retour.

Néanmoins, si 80% des contribuables américains vont payer moins d'impôts, 5% vont en effet en acquitter davantage. "5%, cela fait 7,5 millions de personnes, c'est beaucoup et il semble qu'ils ne soient pas contents", affirme M. Mazur, vice-président de l'Urban Institute, un centre d'études sur la politique budgétaire.

La réforme a par exemple limité les déductions du revenu imposable d'autres impôts des Etats, comme l'impôt foncier. Il en résulte que de nombreux foyers de la classe moyenne propriétaire, dans des Etats où les impôts sont importants, comme les Etats démocrates, voient leur facture fiscale s'alourdir.

"Les gens sont en colère, déçus, se sentent trahis", dit à l'AFP Neil Frankel, un comptable fiscal de New York. Il ne cache pas avec ses clients "avoir droit à de longues diatribes sur leur haine du gouvernement".

L'administration Trump aurait-elle manqué de communiquer suffisamment sur les arcanes de sa réforme? Sur la pointe des pieds durant l'année, Steven Mnuchin, secrétaire au Trésor, avait invité les contribuables à simuler leur feuille d'impôts sur un "calculateur" sur internet afin d'éventuellement modifier leurs retenues à la source.

Le Trésor en tout cas a contesté lundi sur Twitter "les informations trompeuses" sur les diminutions de "refunds", relevant qu'il est encore trop tôt dans la saison pour tirer des conclusions alors que seulement 10% des contribuables ont effectué jusqu'ici leur déclaration.


Comme le rappelle Mark Mazur, tout est dans la perception.

Quand l'administration de George W. Bush avait décidé un rabais d'impôts en 2001, elle avait envoyé un chèque à tous les contribuables et "tous s'en souviennent".

En revanche, lorsque sous Barack Obama une réduction des taxes, lissée sur les paies au cours de l'année, avait aussi été offerte, "la plupart des Américains pensaient ne pas avoir eu de ristourne d'impôts", reconnaît cet ancien de l’administration Obama. "

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Article "Les mauvaises surprises des réductions d'impôts de Donald Trump"

https://www.abcbourse.com/marches/les-mauvaises-surprises-des-reductions-d-impots-de-donald-trump_461988_PX1p

© 2019 AFP

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31/01/2019 09:04:26

Bpifrance n'est pas prêt à sauver tous les canards boiteux malgré sa bonne santé...


Et manifestement, il semble que les dossiers soient étudiés avec soin pour éviter la gabgie financière. Pourtant, au gré des navigation sur les actionnaires des sociétés cotées : on pourra contester que la BPI est pour l'instant embourbé jusqu'au oreilles sur certaines participations tels Vallourec, Parrot,


On attendra de voir les résultats pour constater si oui ou non elle va renouveler l'exploit de publication 2018 : "Bpifrance double quasiment ses plus-values en 2017'" (article)

https://www.lesechos.fr/20/03/2018/lesechos.fr/0301460548474_bpifrance-double-quasiment-ses-plus-values-en-2017.htm


Pour leur voici le premier bilan de 2018....

Bpifrance: forte croissance du crédit et de l'investissement en 2018


31/01/2019 | 08:22

Notons que " La banque publique Bpifrance a vu la plupart de ses activités croître fortement en 2018, que ce soit pour les crédits accordés aux entreprises ou l'investissement direct dans celles-ci, selon un bilan présenté jeudi.

Les crédits à l'investissement ont progressé de 8,1% à 7,5 milliards d'euros tandis que le financement à court terme des entreprises a bondi de 14% à 8,7 milliards d'euros. En tout, 80'000 entreprises ont été financées.

L'investissement direct dans les PME ainsi que les entreprises de taille intermédiaire (ETI) a crû de 13% à 435 millions d'euros, alors que les achats d'actions dans les grands groupes ont été limités à 96 millions d'euros, sans montant exceptionnellement élevé comme cela avait le cas en 2017 avec une prise de participation dans le constructeur automobile PSA.

Malgré cette forte croissance, "on ne va pas sur toutes les cibles" et "on est très sensibles aux valorisations", a souligné le directeur général de Bpifrance, Nicolas Dufourcq.

Au total, l'investissement de Bpifrance s'est élevé à 2 milliards d'euros en 2018, dont près de la moitié en souscriptions dans des fonds partenaires. Les cessions d'actifs ont atteint 740 millions.

Le financement de l'innovation par des aides et des subventions a reculé de 10,2% à 1,2 milliard d'euros à cause "d'une part de la baisse des ressources financières de l'Etat reçues par Bpifrance, et d'autre part de la sélectivité des programmes nationaux, avec des exigences fortes", selon un communiqué.

Une tendance qui devrait s'inverser en 2019 grâce au plan "Deeptech" de création d'entreprises par des scientifiques et universitaires de haut vol qui va être lancé cette année, a souligné M. Dufourcq. Bpifrance va "contribuer à la création de 2000 start-up +deeptech+ en cinq ans", a-t-il estimé.

En attendant, les prêts aux entreprises innovantes ont bondi de 35% en 2018, à 442 millions d'euros.

Le segment de financement des très petites entreprises (TPE, moins de dix salariés), avec seulement 44 millions d'euros de crédits répartis sur 1000 entreprises l'an dernier, "va croître fortement" en 2019 grâce à une plateforme en ligne développée par Younited Credit, "qui va devenir un partenaire stratégique", a annoncé le directeur général de Bpifrance.


Bpifrance a prévu de porter de 5,7% à près de 15% sa participation dans cette société spécialisée dans le prêt en ligne qui dispose de l'agrément bancaire.

La plateforme doit permettre de commercialiser sur une plus grande échelle des prêts de 10'000 ou de 50'000 euros à l'intention des petites entreprises. Ils seront bonifiés par les conseils régionaux et sans collatéral ni garanties, a précisé M. Dufourcq.

La banque publique d'investissement ambitionne aussi de porter à 900 le nombre d'entreprises accompagnées en 2019, contre 500 l'an dernier, grâce à des programmes "d'accélérateurs" pour faire émerger des ETI, en ligne avec la volonté du gouvernement de rattraper le retard français dans cette catégorie de sociétés.

Enfin, M. Dufourcq considère comme "hyper-prioritaires" les prises de participation dans les groupes d'enseignement privé. A propos du groupe Inseec, actuellement à vendre, il a précisé que Bpifrance garderait ses parts.


Publication de résultat annuel donc à suivre !

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18/12/2018 14:41:25

Le SUPER Flop pour les investisseurs des introductions en bourse de Paris pour 2018.


Bilan 2018 des introductions :

• 18 Valeurs nouvelles introduites

• 1 en positif depuis l'introduction : Neoen

• 1 sans gains : Audiovalley

• 1 ajournée... Elsalys Biotech

• 15 en perte nette.


La palme des pertes est pour : Oxatis, suivi de près par Navya et Volontis qui perdent entre les 2/3 et les 3/4 de la valeur de souscription des titres...


Le Tableau Bloomberg...

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05/12/2018 17:40:03

Pourquoi on n'a plus d'argent pour entrenir le réseau routier de France...

Comment les contribuables se sont faits expropriés de leurs biens autoroutiers...


Chroniques d'un scandale avéré.


Podcast "Secret d'infos" : La privatisation très rentable des autoroutes / Poursuites contre la pollution du diesel

https://www.franceinter.fr/emissions/secrets-d-info/secrets-d-info-15-octobre-2016


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28/11/2018 10:03:25

Analyse graphique du morale des ménages (Courbe fourni par l'INSEE) :

Support haussier cassé et retour dans le cartouche de latéralisation au plus bas en vue sur 82.


La chûte va se poursuivre : je dis retour au niveau de 2008...


Maintenant que les français seront équipés de toutes les dernières merdes gouvernementales :

• Transfert de l'imposition des personnes morales sur les personnes physiques

• Radar, limitation à 80,

• Linky, Gazpar, Aquarus,

• Taxe carburant, iniquité de l'impôt,

• Croissance de la pauvreté et destruction du poivoir d'achat des classes moyennes et des bas salaires,

... il va falloir payer l'addition, et ça devrait être CASH...


Reste à la louche : -10 points et ils vont faire mal... Prochain Krack 2022.

Soit 2008 +7 +7 = 2022 (Eh, oui... la malédiction des 7 ans). 2015 ayant donné lieu au krack bousier du CSS de Shanghaï le 24 Août après des révélations de bidonnage des taux de croissance et des chiffres économiques officiels de la Chine. Le journaliste avait d'ailleurs été immédiatement arrêté...


Et donc ça coïncidera avec la fin de mandat... Et on pourrait comme souvent en rechûte casser le support vers 82...


: (

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29/06/2018 10:47:19

Jusqu'à l'overdose économique : quand Trump et Iznogood ne font plus qu'un..


Un timide vent de révolte commença à poindre aux US contre le despotisme autoritaire du calife "Trump'iznogood" qui s'installe. Certains comment à entrevoir les risques que font peser certaines décisions sur l'emploi local et ce n'est pas à coup sûr ce qui a été promis...


Le grand amateurisme de Trump dans sa prise de décision est criant et démontre un personnage instable prenant des décisions non mesurés et propre avant tout à satisfaire son cortège somptuaire qui parade en toute circonstance au pays des tweets roses.


Ce despote auto-investi se fout des des entreprises finalement et de la casse qu'il peut faire : tel un éléphant dans un magasin de porcelaine, il tourne son opulente personne à la vitesse du jaguar pour tenter de chasser la mouche qui l'a survolé et tant pis pour la casse, les assurances paieront à condition d'être assuré...


On devrait à moyen terme voir les conséquences désastreuses de nombreuses décisions prises de son unique propre chef sans aucune modération ni concertation... Jamais un président américain auparavant n'avait été aussi imbu de sa personne et ne s'était comporté de manière aussi "dictatoriale"...


Pour l'instant, les effets de manche couvrent la supercherie des mesures politiques, mais l'heure des comptes viendra assurément et ce n'est pas en dressant les pays contre les autres que l'on favorise les échanges commerciaux dont l'amérique a tant besoin pour rembourser sa colossale dette détenue en très large majorité par la Chine et qui va continuer à grossir comme la dinde de thanks giving.


L'indice CSS de Shanghai se casse la gueule actuellement dans la plus indifférence : on revient sur des niveaux de la chute du 24 Aout 2015 qui avaient provoqué un Krack boursier enrayé par les banques centrales qui avaient coordonné leur intervention conjuguée. La chute avait cependant occasionné de nombreux dégâts... notamment en Chine. Les dégâts devraient bientôt apparaitre en Chine car une part significative des actions depuis Aout 2015 est détenu par les fonds de pensions retraite Chinois, et ils ne devraient pas se satisfaire très longtemps de la baisse sans être confronté à des difficultés. S'ils en étaient réduits à vendre pour dégager les liquidités, on tient alors ici un mobile sérieux de krack potentiel d'autant que depuis le début de l'année, la croissance chinoise ne cesse de molir impacté par les mesures prises en partie...


Les mesures actuelles que l'Amérique veux édicter au reste du monde sont contraires aux accords commerciaux internationaux : la communauté peine à réagiret pourtant brandit des mesurettes qui ne devraient pas éffrayer le grand requin à la mèche jaune incontrôlable. Ce qui ferait bouger les choses, ce serait par exemple de taxer les GAFA, là je pense que l'on serait à même de rediscuter, avec ce genre d'individu qui se croit tout permis, il faut agiter des contre-mesures de même niveau. C'est pas avec une carotte en plastique que l'on fait avancer un âne bâté...


Au gré des annonces les plus fantaisistes, et faute de fermeté à l'UE, la bourse se replie faisant de gros dégâts dans certaines lignes sectorielles. Il y a tout même quelque chose d'incompréhensible, à voir un seul pays être en mesure de dicter ses conditions aux restes du monde. Jadis, ces pays étaient qualifié de dictature, nous voici donc dans l'avèvement d'un nouveau modèle économique : le dictat libérale économique...


En attendant, certains peu nombreus commencent à éléver la voie aux Etats Unis, mais une grande partie des électeurs de Trump le voient toujours comme un messie et n'ont absolument aucune culture économique qui leur permettrait de juger du bien fondé des décisions prises. On fait donc dans la poudre aux yeux dans le digne sillage de la ruée vers l'or qui a très mal fini, soit dit en pensant...


L'overdose économique de mesures US arrive et personne ne sait comment on va la traiter... Au lieu de chercher à parader en toute circonstances, le mètre-étalon qui se prend continuellement pour un mâle alpha ferait bien de se conscrire à sa fonction initiale de base sous prétexte de finir "eunuque" et donc mal...


Notons que "Les industriels américains du secteur sidérurgique, qui commencent à faire les frais de la politique protectionniste de Donald Trump, sont passés à l'offensive cette semaine, à l'instar de Joel Johnson, PDG de Borusan Mannesmann Pipe (BMP), un fabricant de tubes en acier implanté au Texas.


Quelque 4.500 cartes postales rédigées par les employés de BMP et leurs familles ont inondé les boîtes aux lettres de Donald Trump et des membres du Congrès pour plaider la cause de cette entreprise implantée à Baytown, qui importe une partie de ses tubes depuis sa maison mère en Turquie.


Or le président des Etats-Unis a imposé des taxes de 25% sur l'acier et de 10% sur l'aluminium, en vigueur depuis fin mars pour les importations chinoises et turques notamment et depuis le 1er juin pour celles de l'Union européenne, du Canada et du Mexique.


Si Donald Trump a justifié ces taxes par une volonté de protéger la sécurité nationale et de dynamiser ces secteurs, quelque 21.000 entreprises ont requis une exemption au motif que ces tarifs douaniers pénalisent au contraire leur activité dépendante des importations d'acier et d'aluminium.


Mais trois mois après les premières requêtes, seules 98 ont été examinées, avait révélé la semaine dernière le secrétaire au commerce Wilbur Ross devant le Sénat. Et seulement 42 ont été approuvées.


Joel Johnson fait partie des tout premiers dirigeants à avoir constitué officiellement un dossier en vue d'une exemption.


Sans réponse et face à l'urgence de la situation, il a décidé de prendre son bâton de pèlerin pour faire entendre sa voix parmi les milliers d'autres.


"Nous avons fait une offre très simple au président Donald Trump et au secrétaire au commerce Wilbur Ross. Nous avons demandé une exemption des taxes pour deux ans pour nous permettre de construire une nouvelle usine à Baytown" au Texas, explique-t-il à l'AFP.


"Et à l'issue de ces deux ans, nous arrêterons nos importations en provenance de Turquie et nous aurons des tubes en acier 100% américains", ajoute-t-il.


Joel Johnson estime que c'est une proposition de nature à convaincre Donald Trump qui prône "L'Amérique d'abord".


- Inconstitutionnelle? -


D'autant que la nouvelle usine porterait les effectifs de Borusan à 437 personnes contre 267 aujourd'hui, souligne-t-il. Un argument que Brian Babin, représentant républicain du Texas à la Chambre des représentants, a mis en exergue dans une lettre adressée à Wilbur Ross, datée du 21 juin dernier et dont l'AFP a obtenu une copie.


Si BMP n'obtenait pas d'exemption, des emplois seraient menacés dans une ville où le chômage atteint 10%, soit plus du double que le taux national (3,8%), avertit également le patron. Car l'impact financier serait de l'ordre de 25 à 35 millions de dollars par an, un coût que l'entreprise ne pourrait supporter sans licencier.


D'autres ont décidé d'employer la manière forte. L'American Institute for the international steel (AIIS), une fédération représentant les entreprises dépendantes de l'acier importé, vient ainsi de déposer plainte devant le tribunal de commerce international à New York.


Elle juge que la section 232 de la loi de 1962, à laquelle Donald Trump a eu recours pour imposer ces taxes en invoquant un impératif de défense de la sécurité nationale, est inconstitutionnelle.


Cette section a permis au locataire de la Maison Blanche d'outrepasser les pouvoirs du Congrès, habituellement compétent en matière de commerce.


"La section 232 permet au président de considérer qu'à peu près tout ce qui peut affecter l'économie américaine relève de la +sécurité nationale+", a déploré Richard Chriss, le président de cette fédération.


"Les taxes douanières sur l'acier ont un grand nombre d'effets négatifs sur les entreprises américaines. Les ports et les travailleurs américains constatent un déclin marqué dans les cadences de production", souligne la fédération.


Les industriels se heurtent en outre désormais à une hausse importante des prix de l'acier.


En octobre 2017, la tonne de ce métal s'élevait à 577 dollars, son plus bas niveau en un an. En janvier, elle valait environ 630 dollars et elle atteint aujourd'hui 917 dollars, a confirmé Joel Johnson.


Ce litige intervient alors que des mesures frappant 34 milliards de dollars de biens chinois entreront en vigueur dans tout juste une semaine.


L'administration Trump étudie aussi d'autres sanctions sur l'automobile sur la base de cette même section 232. "


Article : "Des industriels américains se mobilisent contre les taxes sur l'acier "
https://www.abcbourse.com/marches/des-industriels-americains-se-mobilisent-contre-les-taxes-sur-l-acier_440401_PX1p
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13/04/2018 11:47:20

Quand la transition écologique est devenue de l'écologie de salon pour bobo en 4X4, avec smartphone et la touffe bleue comme la stroumphette...


En réponse à l'article publié ici :
https://www.abcbourse.com/marches/hulot-edf-ne-decide-pas-de-la-politique-energetique-de-la-france_432113_PX1p


Voici ma vision des choses, le progrès écologique, c'est donc :


• Mettre des compteurs qui n'ont d'intelligent que le nom et qui vont pourrir l'environnement des habitations et des personnes qui y habitent


• Installer des concentrateurs Linky au bords des trottoirs qui vont émettre plus de 90 db... et seroont (Ah, le seigneur des anneaux !) hautement nocifs pour la santé des riverains...


• Jeter à la benne et à la poubelle des compteurs électriques qui auraient pu durer encore entre 15 et 20 ans en moyenne. Il existe des compteurs en service qui ont plus de 50 ans...


• Installer des compteurs de vie à durée courte qui seront avant tout là pour faire tourner l'économie et générer des activités nouvelles polluantes dont on aurait très bien pu se passer et qui consomment plein d'énergie. Et qui font tourner aussu la Poste, Eh, oui, les courriers aux abonnés, mais le timbre a pourtant augmenté de 15% en janvier dernier. Et d'ailleurs, pour que la poste vienne vous voir, il a falloir bientôt payer...


• être enregistré, 24 / 24 par des services payants que l'on n'a pas demandé et qui demandent toujours plus d'électricité pour fonctionner et stocker les donner... Eh, oui, il faut faire des économies d'énergie, mais d'un autre, il faut qu'EDF puisse conserver son chiffre d'affaire sinon, il est dans la M....e financière... A quand les camera à domicile qui auront le droit de nous filmer, juste parce qu'on a dit que l'on ne regardait pas les images... La CNIL dérive gravement et nous prends pour des cons alors qu'elle est censé nous protéger...


• se faire allumer en terme de santé par des antennes relais 4G (et bientôt 5G encore pires en terme de santé) qui font acheminer toutes les données numériques des compteurs. Personne ne donne de chiffres sur le surcroit d'activité des antennes et l'augmentation du niveau d'exposition des riverains des antennes. La seule chose que l'on sait vous répéter, c'est que ce sera la nuit, que vous dormirez... Eh, oui, tout est fait sciemment pour vous endormir à bon compte de contribuable. L'écologie de la transition écologique a bon dos...


• poursuivre dans le tout nucléaire et dans le tout électrique parce que certains auraient réussi à démontré à des vas du cerveau que polluer irrémédiablement durant 3200 ans est moins polluant que des particules fines. On notera que l'on veut bien financer des études sur la toxicité des particules fines, mais qu'il y a beaucoup moins d'argent pour prouver la toxicité et des cancérogéincité des ondes électromagnétiques, et encore que le peu d'argent qui y est consacré est plutôt orienté pour produire des études cherchant à démontrer une innocuité alors que la toxicité des ondes électromagnétiques pour les formes de vie est établi depuis de nombreuses dizaines d'années. Mais, on ne sait plus où on a rangé les études et surtout une partie des études en à la matière sont classées "secret défense"...


• Contruire un EPR d'une taille gigantesque coutant des milliards en ne s'étant même pas assuré au préalable que qu'on serait capable de le faire fonctionner. Eh, oui, il n'y a jamais eu de modélisation en réel avec une taille intermédiaire petite comme pour les précédents réacteurs.


• Vouloir le démarrage coute que coute d'un EPR dont on sait pertinamment qu'il est mal fabriqué et qu'il recèle de nombreux défauts de construction comme les soudures et les problèmes d'homogénéité des matériaux affaiblissant la résistance de l'ensemble... Et donc eH, oui, prendre le risque qu'il pète à la gueule... C'est pas grave, Paris, c'est loin de Flamanville...


• Rendre des gens électro-sensibles et donc prisonniers de leur domicile tapissé de feuilles d'aluminium jusqu'aux fenêtres.


• Nier les effets de l'exposition aux courants électriques sur la Sclérose en plaques et les leucémies...


• Continuer à développer des sources de pollutions contribuant très nettement à l'accroissement des maladies neuro-dégénératives tel Alzheimer, Parkinson et d'autres toutes plus sympa les unes que les autres...


• prendre le risque d'augmenter considérablement et de manière irraisonné le nombre de fausses couches chez la femme enceinte.


• s'apitoyer sur la disparaison des oiseaux alors que l'on en connait très bien l'une des raisons et en dehors des effets de l'agriculture moderne (Intolérance des oiseaux aux CEM qui perturbent leurs champs cognitifs et leurs espaces de vie, de nidifications...)


• s'apitoyer sur le symptome d'effondrement des colonies d'abeilles alors qu'il est prouvé qu'un champs mellifère dans un environnement hautement electrifié ou soumis à des CEM, ne produit que des quantités de miel très inférieur à une production normale...


• Et encore augmenter fortement pour de nombreuses personnes le préjudice d'anxiété. Eh, oui, souvenez-vous, pour l'Amiante et tout un tas d'autres saloperies environnementales, ça commence à être reconnu...




Avec un peu de bon sens, il ne faut pas longtemps pour démontrer la plupart des choses présentés ici...




Comme vous le voyez, les Compteurs et EDF sont la solutions à tous les maux de la France, mais quelle vaste fumisterie organisée... On nous parle de lutter contre l'obsolescence programmé et par ailleurs, on allume en la matière de gigantesques brasiers de gaspillage qui montre à la manière de la Chine vers 1948, le grand bond en avant... Le grand bond en avant, c'est donc parer et taxer d'écologie toutes les nouvelles merdes que l'on nous impose alors qu'elle ne font qu'accentuer l'obsolescence programmée de l'homme.




Je vous invite encore à rechercher sur internet les prévisions de la compagnie de réassurance des risques "Swiss Ré" qui a identifié comme risque majeurs d'ici à 2025 les objets connectés, et les CEM. Et bien-sûr, comme les risques seront trop important à couvrir, ces compagnies de réassurances des caisses d'assurances ont déjà botté en touche ce risque. Ce sera donc au contribuables de payer comme tojours pour indemniser les dégâts... Eh, oui, pathétique...




Comme Albert Jacquart, je suis pessimiste à court terme, mais optimiste à long terme.
"L'homme n'est qu'une espèce parmi les autres. Il croît régner sur le monde et se comporte s'il était le maître de l'univers; mais sur une échelle de plusieurs millions d'années, son existence se réduit à une fraction de seconde, bientôt l'extrémité de la branche de l'évolution le rejettera dans le passé, il n'appartiendra même plus à la mémoire et disparaîtra dans une sphère où l'on ignore jusqu'à son existence." (Hiromi Kawakami Les heures d'après - Récit post Fukushima traduit par Elizabeth Suetsugu)




La sage désigne du doigt le bout de l'horizon, l'imbécile regardes le bout du doigt... Et parfois tellement près qu'il se met le doigt dans l'oeil...
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19/03/2018 09:48:25

Rebonjour,
Gars d'ain mieux que Cercle Finance. Si, Si.Parce que me semble-t-il, pas tendancieux comme CF.
Et j'aime beaucoup tes comparaison avec CGG et Vallourec!!!!

Message complété le 19/03/2018 10:53:22 par son auteur.

tes comparaisons

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27/02/2018 17:56:26

Je vous réponds, les copains...

Ma conclusion est qu'il faut se méfier des habillages de bilan... Et malgré tout, se fier pour ses investissements à la valeurs des actifs nets.


Plus, on est proche des actifs nets, (ou sous les actifs nets), plus on limite son niveau d'exposition au risque quel qu'il soit...
On se méfiera encore des variations importantes non justifiées en matière d'actifs nets.


Bref, encore et tourjours diversifier ses placements...
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27/02/2018 15:54:20
Attendons sa réponse, mais je dirais que le stock-picking sur étude des bilans de société reste "aléatoire"et "spéculatif " qui fait que le résultat global par cette entrée et tout le travail derrière ne paye pas l'investisseur à la hauteur méritée.
Ce qui me conforte sur une approche totalement différente de la bourse.
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Augustus Augustus
27/02/2018 15:44:39
EH t'as conclusion c'est quoi??

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12/02/2018 03:39:48
Il y 15 jours environ, j’ai été contacté 2 fois par des brokers US pour des investissements.....très performants !
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11/02/2018 22:58:12
"" Le 5 février, il s’agissait essentiellement d’investisseurs individuels qui, par la promesse de forts retours sur investissement alléchés, ont misé sans se rendre compte que le vent était en train de tourner ""


Elle rigole la miss ou alors les individuels US sont vraiment très très riches .
Il s'est traité 5.7 milliards $ sur le XIV de Crédit Suisse ce jour là , et 900m$ le lendemain .
XIV , le fond indexé sur Vix qui a été fermé .

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11/02/2018 22:44:15

La tapette à souris financières a bien fonctionné...1 500 milliards de dollars ont été investi sur le VIX.


On sait depuis longtemps que la connerie humaine en matière de finance est sans limites. Mais une nouvelle fois, on flirte avec les records du plus grand n'importe quoi...

Notons que "Les turbulences boursières du 5 février ont mis l’indice VIX sous le feu des projecteurs. Créé pour mesurer la volatilité boursière, il est devenu un enjeu important pour les spéculateurs. Au risque de contribuer à la prochaine crise financière.


Gare au VIX. Selon plusieurs médias, cet acronyme serait devenu le nouvel épouvantail de Wall Street, depuis le décrochage boursier du lundi 5 janvier. Cet indice, établi par la Bourse de Chicago en 1993, mesure la volatilité des marchés. Depuis le début de la semaine, le Volatility Index (VIX) est partout… et pour cause.


Surnommé par les milieux financiers “indice de la peur” de la Bourse américaine, VIX est censé refléter l’humeur des opérateurs de marché. Lorsqu’il est bas ou stable, les boursicoteurs sont optimistes et s’il crève le plafond ou fait du yo-yo, c’est le signe que les investisseurs ne savent plus à quel saint se vouer.


VIX, objet convoité par les investisseurs
Le 5 février, il est monté en flèche et son cours n’arrête plus de varier depuis. Après plusieurs années de calme plat, “on est en train de recréer de la volatilité, notamment à cause du resserrement monétaire dû à la politique de la Fed [Réserve fédérale des États-Unis], dû aussi au transfert d’argent depuis les obligations (bonds du Trésor) vers les actions et à la hausse des prix du pétrole”, analyse Pascal de Lima, chef économiste au cabinet de conseil Harwell Management.




Le calme avant la tempête : l'évolution de l'indice Vix sur un mois. © Capture d'écran, Bourse de Chicago
Mais le VIX n’est pas qu’un indicateur de la volatilité et de la panique éventuelle des marchés. Il est aussi devenu un obscur objet de désir des investisseurs. “Il y a une chose que Wall Street sait faire, c’est transformer quelque chose de sain en quelque chose de dangereux”, affirme Peter Tchir, analyste pour la banque d’investissement Brean Capital, dans une récente note d’analyse.


Depuis 2004, il est devenu possible de miser sur la volatilité des marchés. Pour ce faire, des produits financiers dérivés liés au VIX ont commencé à apparaître. En soi, rien d’inquiétant. Pour les professionnels de la Bourse, “c’est une manière de se couvrir contre les aléas de la volatilité”, explique Sophie Moinas, spécialiste de la finance à la Toulouse School of Management. Un trader peut, par exemple, vouloir acheter les actions d’une entreprise, car d’après ses analyses, son cours va augmenter, mais comme il craint qu’une hausse de la volatilité boursière ne vienne fausser ses prévisions, il cherche à assurer ses arrières. Un autre acteur du marché – telle une banque – lui fait alors une proposition : le trader souscrit à une assurance qui stipule qu’au-delà d’une certaine volatilité, la banque compense les pertes. Tant que la volatilité reste faible, l’assureur est gagnant et l’investisseur est rassuré.


Mais des spéculateurs ont vite compris qu'ils pouvaient engranger d'importantes sommes d’argent grâce aux produits dérivés liés au VIX, ce qui a pu amener à une situation boursière explosive. Depuis la crise financière de 2008, les banques centrales ont massivement baissé les taux d’intérêt, ce qui a rendu la rémunération de bons nombres de placements traditionnels – bonds du Trésor, immobilier – peu attrayante. En comparaison, la volatilité boursière peut, elle, rapporter gros. Le Financial Times a calculé que le retour sur investissement sur ces produits dérivés avaient été d’environ 900 % ces dernières années.


Mille cinq cents milliards de dollars


Une opportunité qui a attiré du monde et stimulé l’imagination des créateurs de produits dérivés. Plus de 700 de ces produits ont été proposés et 1 500 milliards de dollars ont été investi sur ce marché. Parmi les plus populaires figure le XIV, un produit conçu par le Crédit Suisse et qui permet de parier sur le manque de stabilité. Il s’est effondré ce fameux 5 février, chutant de plus de 80 % et entraînant des pertes de centaines de milliers, voire de millions de dollars pour certains investisseurs. La banque suisse a même dû interrompre le XIV, c'est-à-dire qu'il n'était plus possible de vendre ou d'acheter ce produit dérivé, le temps que la volatilité se dissipe.


Une mésaventure qui en dit long sur les dangers du VIX. “Le grand problème est que l’on ne sait pas qui est exposé à quoi sur ce marché”, note Sophie Moinas. Les vendeurs proposent et les acheteurs disposent, mais en raison du manque de transparence des transactions impossible d’avoir une idée de l’ampleur des risques pris par les uns et les autres.


Le 5 février, il s’agissait essentiellement d’investisseurs individuels qui, par la promesse de forts retours sur investissement alléchés, ont misé sans se rendre compte que le vent était en train de tourner. En outre, l’incident boursier semble avoir été ponctuel.


Mais selon Vineer Bhansali, responsable des investissements pour le fonds américain LongTail Alpha, le pire est peut-être encore à venir. Dans une note de novembre 2017 sur les dangers de l’engouement pour le VIX, il détaille le scénario catastrophe : une confluence d’événements politiques, financiers ou géopolitiques fait grimper l’instabilité en flèche. Les investisseurs ayant misé sur le VIX et ses produits dérivés tentent donc de minimiser leurs pertes en se débarrassant d’autres actifs ou à trouver des valeurs refuges. Une activité boursière qui va accentuer l’instabilité et créer un cercle vicieux qui pourrait affecter l’ensemble des marchés financiers.


Nous n'en sommes pas encore là. “A priori, il n’y a pas eu de contagion systémique [qui se propage en dehors du marché des VIX] lundi, et tant que ceux qui perdent leur mise se contentent d’enregistrer leurs déconvenues, ce n'est pas gênant”, résume Sophie Moinas. Le risque serait, d'après elle, que certains acteurs seraient tellement exposés que leurs pertes en entraînent davantage dans sur d'autres transactions."


Article "Bourses : VIX, "l'indice de la peur" qui affole Wall Street"
http://www.france24.com/fr/20180208-vix-dangers-indice-peur-bourse-volatilite-finance-speculation
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30/01/2018 19:28:24
Excellent billet bien expressif !
Tableau bien rouge ce mardi 30/01 sur un bel ensemble de cryptomonnaies .
Plus inquiétant pour les détenteurs , au delà des fraudes plus ou moins divulguées , la chute abyssale de quelques coins , supérieure à 60 voire 80% ce qui revient à perdre l'essentiel des performances à 4 chiffres
De quoi refroidir ...ou prévenir ?
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14/12/2017 11:11:24
BIG BROTHER ?


mais comment faire pour les jumeaux et + ?
et les données ? piratables ou pas ?
car si oui grosse pagaille potentielle !
rie ne sera parfait , même pas l'Homme !
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14/12/2017 08:59:49

Le grand bond en arrière toute !600 millions de cameras à reconnaissance faciale seront bientot installées en chine.


Voilà comment une entreprise chinoise devrait prochainement devenir la plus puissante du monde en terme d'information : elle devrait détrôner les GAFA et autres âneries des réseaux. Et oui, les chinois sont plus malins : plutôt que de laisser les gens se connecter et livrer des informations sur leur vie, ils ont choisi une méthode plus rapide et surtout à laquelle aucun individu dans le périmètre n'est sensé y échapper. La surveillance de masse généralisée n'est donc plus une utopie et encore moins de l'anticipation ou un mauvais scénario de science fiction.


Ainsi donc notons : "Ce prototype de technologie de reconnaissance faciale conçu par la chaîne gouvernementale chinoise CCTV, destinée au contrôle des rues et lieux publics, donne un aperçu assez effrayant du niveau de surveillance vers lequel se dirige le pays. Dans la vidéo explicative ci-dessous, relayée par Digg, on constate que ce système est en mesure d’identifier les personnes présentes dans une voiture, les motards, les cyclistes, les gens dans les escalators ou encore dans le métro, évaluant même les degrés de similarité avec la cible qu’ils recherchent, par exemple.


Le Wall Street Journal a expliqué l’intention du régime chinois d’installer quelques 600 millions de caméras à reconnaissance faciale CCTV dans le pays – soit une pour trois personnes, alors qu’il en existe déjà 176 millions aujourd’hui. Le pays est aidé dans sa tâche par l’obligation pour tout citoyen de plus de 16 ans d’enregistrer auprès des autorités une photo d’identité. Une réalité un peu trop proche de la fiction…"
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Message complété le 14/12/2017 09:00:13 par son auteur.

Le lien :
https://www.ulyces.co/news/600-millions-de-cameras-a-reconnaissance-faciale-seront-bientot-installees-en-chine/
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