++++Décès++++

Tous les sujets
12/02/2025 11:51:58

34e fortune française avec sa famille en 2024, la petite-fille du fondateur des Galeries Lafayette, est décédée dimanche, à 98 ans. Elle aura défendu toute sa vie l’œuvre de son grand-père, de son père et de son mari, qui ont dirigé le groupe avant son gendre et ses petits-fils.

Jusqu’à la fin, Ginette Moulin aura eu la farouche volonté de ne jamais subir. La semaine dernière encore, la petite-fille de Théophile Bader, le fondateur des Galeries Lafayette, assurait à sa famille qu’elle irait mieux au printemps ; qu’elle voulait rebondir. Preuve de son engagement et de sa volonté : jusqu’à l’été dernier, elle avait présidé Motier (le nom du marquis de La Fayette), le holding familial qui détient l’intégralité du groupe de grands magasins.

« C’était la matriarche, le repère, la vigie, la boussole. Notre roc », confie l’un de ses quatorze petits-enfants, Guillaume Houzé. Cette femme très discrète, au destin hors norme, s’est éteinte dimanche à l’âge de 98 ans, chez elle, entourée des siens. « Une femme d’exception qui a marqué de son empreinte l’histoire des Galeries Lafayette et de tout le commerce français », salue Alexandre Bompard, président-directeur général du groupe Carrefour, dont Motier est un des grands actionnaires.

La matriarche des Galeries Lafayette emporte avec elle un peu de la grandeur des grands magasins, qui ont connu leurs heures de gloire au cours des XIXe et XXe siècles. Ces cathédrales commerciales de centres-villes qui continuent de faire vivre le célèbre roman d’Émile Zola Au bonheur des dames, dépeignant l’univers de ces magasins fondés dans la deuxième partie du XIXe siècle. « Le charme du passé, c’est que c’est du passé. Il faut se propulser dans l’avenir », aimait à dire cette grand-mère, née le 7 février 1927, à ses quatorze petits-enfants, qu’elle chérissait. À tour de rôle, ils avaient pour habitude de rendre visite à leur « Mame » le mercredi après-midi. Le dimanche était consacré au traditionnel déjeuner familial, où les décisions stratégiques étaient prises.


Tradition familiale

Dernière personne à avoir connu le charismatique Théophile Bader, Ginette Moulin avait décidé de passer le flambeau à sa descendance en août 2024, à 97 ans. Sans pour autant se mettre en retrait, gardant toujours un œil sur les affaires. « Elle restait très attentive aux chiffres de l’entreprise, qu’elle regardait tous les jours, témoigne son gendre Philippe Houzé, qui lui a succédé à la présidence du holding familial, assisté de ses fils, Nicolas Houzé, Guillaume Houzé, et Arthur Lemoine. Je la voyais le vendredi ou le samedi. Et c’était presque un petit jeu que nous avions sur les chiffres. » Elle ne suivait pas seulement les chiffres d’affaires du groupe. À Noël dernier, Ginette Moulin scrutait sur son ordinateur les positions de ses investissements sur les marchés boursiers. Presque une passion.

Elle qui a longtemps vécu dans l’ombre de son père et de son mari s’est révélée plus tard comme femme d’affaires

Rien ne prédestinait cette femme de morale, très réservée, à tenir les rênes de l’une des plus grandes enseignes du commerce français, qui a célébré ses 130 ans l’an dernier. Le groupe est devenu, au fil des décennies, un empire familial. « Elle qui a longtemps vécu dans l’ombre de son père et de son mari s’est révélée plus tard comme femme d’affaires », confie son petit-fils. Son père, Max Heilbronn, avait confié de hautes responsabilités à son mari, Étienne Moulin, devenu PDG des Galeries dans les années 1970. Une tradition familiale que Ginette Moulin, mère de trois filles, perpétuera. Ce sont ses gendres qu’elle sollicite pour mener les affaires, puis ses petits-fils.

Dans ce décor essentiellement masculin, Ginette Moulin fait figure d’exception lorsqu’elle arrive à la tête du groupe en 2005, après le décès de son mari. Un défi pour cette héritière qui doit faire ses preuves, embarquée dans une féroce bataille pour obtenir la place de présidente alors occupée par sa cousine Léone Meyer. L’heure est venue de retrouver une unité au sein d’un groupe divisé : la branche Meyer accepte finalement de vendre toutes ses parts du groupe aux Moulin. « Je n’abandonnerai jamais l’héritage de mon grand-père et de mon père », expliquait Ginette Moulin dans un entretien accordé au Figaro en 2014.


Obligée de fuir Paris

Patrimonial, l’enjeu est aussi sentimental, tant cet héritage est chargé d’histoire. Enfant unique, Ginette Heilbronn - son nom de jeune fille - loue une admiration sans faille pour son grand-père « Pépé Théo ». « J’étais la petite fille sage. Ma distraction, le jeudi, était d’aller bavarder avec mon grand-père dans son bureau immense. Il y avait, à droite, mon oncle, et à gauche, mon père », racontait celle qui parcourait les rayons du grand magasin du boulevard Haussmann. Une enfance entourée d’adultes, d’apparence paisible. La petite Ginette souffre toutefois de la montée de l’antisémitisme durant l’entre-deux-guerres, même si elle ne se sent pas « attaquée personnellement ». « J’ai découvert par hasard que j’étais juive », confiait-elle.

Ayant tellement souffert de l’antisémitisme d’entre-deux-guerres, Ginette Moulin s’est retrouvée dans une forme de croyance, de foi catholique

Elle va être durement marquée par la Seconde Guerre mondiale. Elle doit fuir Paris avec sa mère et son grand-père paternel, s’abritant dans les magasins Galeries Lafayette de province. Après un retour furtif dans un Paris sous occupation allemande, la jeune fille de 14 ans se réfugie à Lyon, où elle devient catholique avec ses parents. Durant cette période, la famille change de nom et prend celui de Hennequin. En 1942, c’est le choc. Ginette Moulin perd son grand-père adoré et ne pourra pas se rendre à son enterrement. Figure de la résistance, son père, Max Heilbronn, est ensuite déporté à Buchenwald durant de longs mois. C’est dans ce camp de concentration qu’il fait la connaissance d’Étienne Moulin, à qui il confiera plus tard les rênes de l’entreprise et donnera la main de sa fille.

La guerre terminée, la famille décide de reprendre son nom Heilbronn et garde la religion catholique. « Ayant tellement souffert de l’antisémitisme d’entre-deux-guerres, Ginette Moulin s’est retrouvée dans une forme de croyance, de foi catholique », confie son petit-fils.


Enjeu sentimental

Transmettre à la descendance et préserver l’empire familial : Ginette Moulin, qui a connu les cinq générations à la tête des Galeries Lafayette, se sera efforcée de le faire tout au long de sa vie. Par deux fois, elle tentera en vain de racheter la chaîne rivale des grands magasins du Printemps. De même, la matriarche n’acceptera jamais la cession de Monoprix au groupe Casino, en 2013. Là aussi, l’enjeu est sentimental. Fleuron de la distribution alimentaire, l’enseigne a été créée par son père en 1932 avant de connaître ses années de gloire avec son mari. La rumeur veut que depuis cette cession, Ginette Moulin tournait la tête dès qu’elle passait devant un magasin Monoprix. C’est suite à cette vente contrainte qu’elle décida de prendre une part du capital de Carrefour.

Si la femme d’affaires avait les pieds sur terre, sa tête était aussi dans les étoiles, prise de passion pour les astres. « Dès qu’il y avait la naissance d’un enfant, elle faisait son thème astral. Elle faisait aussi ceux des enfants d’amis à leur demande, raconte Philippe Houzé. Cela lui donnait une forme de spiritualité différente. » Une spiritualité qui l’aura accompagnée jusqu’à son dernier souffle. « Elle a bien mérité de se reposer auprès des siens », poursuit son petit-fils Guillaume, au nom de toute une famille très soudée.


4
Répondre
11/02/2025 18:13:44

« Elle avait décidé de démissionner de ses fonctions et de confier les clés de l’entreprise familiale à sa descendance l’an dernier, à 97 ans. La propriétaire du Groupe Galeries Lafayette, Ginette Moulin, est morte dimanche à 98 ans, a confirmé le groupe ce mardi. Elle était la petite-fille de Théophile Bader, qui, avec Alphonse Kahn, a créé le grand magasin en 1894. Et était, avec sa famille, la 34e fortune française en 2024, selon le classement établi par le magazine Challenges, avec un patrimoine professionnel de 4,05 milliards d’euros. »

3
Répondre
11/02/2025 11:50:55

Disparition d’Ada, épouse et muse d’Albert Uderzo

8 février 2025
Disparition d'Ada, épouse et muse d'Albert Uderzo

RIP. On l’apprend de source familiale la disparition d’Ada Uderzo, épouse du dessinateur d’Astérix, le 30 janvier dernier, à l’âge de 89 ans. Elle aurait inspiré, selon plusieurs sources, Falbala, le béguin d’Obélix dans les aventures du petit Gaulois. D’origine corse, Ada a en tout cas largement soutenu son mari dans toutes ses entreprises. Elle ne s’en laissait pas conter !

Maintenant, si plusieurs observateurs ont fait le lien entre Falbala et Ada, la charmante épouse d’Albert qui assista à la naissance d’Astérix dans le petit appartement que le couple occupait alors à Bobigny, à commencer par elle, et même si la fille de Plantaquatix, a effectivement un bon nombre de points communs avec l’épouse du dessinateur d’Astérix, le Dictionnaire Goscinny précisait en 2003 que « ni Ada, ni Albert Uderzo n’ont confirmé cette information. » [1] Le dessinateur a réalisé en revanche une magnifique gouache reproduisant les yeux d’Ada, aussi envoûtants que ceux de la belle Gauloise.

5
Répondre
06/02/2025 13:59:34


Auteur à succès dans les années 80, Paul-Loup Sulitzer a eu une vie mouvementée. Son décès a été annoncé ce 6 février 2025 par sa fille

Il était l'auteur des succès Cash, Fortune et Le Roi Vert et faisait partie des auteurs les plus célèbres des années 80. Un succès suivi d'une longue traversée du désert. l' homme d'affaires avait 78 ans. Son décès est survenu ce jeudi 6 février 2025, à l'Ile Maurice, "où il vivait depuis plusieurs mois" selon Le Figaro.

Dans son message, sa fille Olivia, a déclaré : "Il est décédé ce matin à l'hôpital des suites d'un AVC." Le défunt romancier avait été hospitalisé il y a quelques jours de cela après une chute. Aux dernières nouvelles, il se déplaçait avec l'aide d'un fauteuil roulant.


Né en 1946 à Boulogne-Billancourt, Paul-Loup Sulitzer avait fêté le 23 juillet dernier ses 78 ans. L'auteur aimait particulièrement les soirées mondaines et était ainsi surnommé le "roi de la fête" par Paris Match.

Grâce à ses livres, Paul-Loup Sulitzer a amassé beaucoup d'argent au cours de sa carrière. Une richesse dont il ne jouissait plus aujourd'hui. En 2018, il révélait vivre avec seulement… 1500 euros par mois. Pourquoi une telle descente aux enfers ? Son divorce avec sa troisième femme Delphine Jacobson - il affirme lui avoir coûté 20 millions d'euros - et ses condamnations judiciaires pour "recel d'abus de biens sociaux" ont vidé ses comptes.

L'homme avait vendu ses biens à Saint-Tropez, à Paris et son ranch en Arizona et avait un temps vécu avant sa mort à Nice, sur la Côte d'Azur, dans un appartement. "J'ai bouffé mes réserves, avait-il expliqué à Jordan de Luxe. Une fois mes réserves épuisées, j'ai vécu sans fric. Avant, je gagnais jusqu'à 200 000 euros par mois. Net."


Triste fin de vie... Paul-Loup Sulitzer est passé de "multimilliardaire" à... "pauvre" ! C'est ce qu'il a assuré sur le plateau de Jordan De Luxe, ce 13 avril. Le romancier a raconté comment il avait perdu son argent et a dévoilé le montant de sa retraite.

Paul-Loup Sulitzer avait connu des problèmes de voisinage dans sa résidence du Sud de la France. Il avait porté plainte pour des faits de violences à l'encontre de son voisin. Il affirme alors à Nice Matin que ce dernier l'a frappé sur sa propriété de Nice en raison des dégâts causés par "le jacuzzi de leur voisin du dessus qui fuit". Une enquête avait été ouverte....

Connu pour ses livres, le défunt septuagénaire était aussi un homme à femmes. Marié à trois reprises, il avait conclu son dernier divorce en 2001. Depuis, il avait vécu plusieurs histoires d'amour. La dernière en date, qui semblait toujours d'actualité, était avec une certaine Supriya Answya Devi Rathoar. C'est la femme d'affaires qui partageait son quotidien et le soutenait dans ses problèmes de santé.

Dans les années 2000, Paul-Loup Sulitzer est victime d'un coma diabétique puis d'un AVC. Un épisode à la suite duquel il se considère comme un "survivant". "J'étais complètement paralysé, je ne pouvais pas dire un mot. J'étais comme un légume. J'ai dû réapprendre à parler, à vivre en quelques sortes." Il contracte plus tard une pneumonie. En 2019, il découvre après un malaise au Grand Prix de F1 de Monaco qu'il souffre d'arythmie cardiaque, variation du rythme cardiaque...


3
Répondre
06/02/2025 12:38:22

Mon petit hommage…

Marianne Faithfull : la chanteuse et actrice britannique est morte à 78 ans

Publié le 30/01/2025

Égérie des Rolling Stones et icône des années 1960, la chanteuse et actrice britannique Marianne Faithfull est morte ce jeudi à l'âge de 78 ans à Londres. Une existence faite de hauts et de bas.

Sa voix, un mince filet clair dans «As tears go by» (1964) devenu dans «Broken English» (1979) un torrent grave puisé aux tréfonds de la défonce, était reconnaissable entre toutes. Avec cette tessiture rocailleuse, elle exerçait un sortilège sur les nostalgiques du rock mélancolique et lettré.

Marianne Faithfull, chanteuse, compositrice et actrice, est décédée ce jeudi 30 janvier, à l’âge de 78 ans, plongeant ses fans dans une profonde tristesse. «Elle s'est éteinte paisiblement à Londres aujourd'hui, en compagnie de sa famille. Elle nous manquera beaucoup», a déclaré un porte-parole de l’artiste dans un communiqué.

Née le 29 décembre 1946 à Londres d'un père espion de Sa Majesté et d'une mère autrichienne d'origine juive hongroise, Marianne Faithfull a survécu aux surdoses, au suicide, à la rue, à l'alcool, à un cancer et même au coronavirus qui l'avait contrainte à trois semaines d'hospitalisation à Londres.

À jamais associée à Mick Jagger dont elle a partagé la vie et les frasques à la fin des années 1960, cette Britannique à la psychologie fragile mais au tempérament de feu a été courtisée par toute la jet-set. A 68 ans, elle avait même posé pour une campagne de pub d'Yves Saint Laurent.

Sexe, drogues et rock'n'roll

En 1963, la timide blonde de 17 ans a été repérée dans un bar par le producteur des Rolling Stones, Andy Oldham, avant d'enregistrer la première chanson de Keith Richards et Mick Jagger. Avec «As tears go by», pourtant jugée trop sentimentale pour le producteur, la jeune fille en fleurs est entrée au Top 10 britannique et a fait tourner la tête des Stones. Ont suivi «Come and Stay with me», «This Little Bird», «Summer Nights». Mais le succès fulgurant va l'entraîner dans un tourbillon de «sexe, drogues et rock n'roll».


Compagne de Brian Jones, Marianne Faithfull a entamé en 1966 une liaison avec Mick Jagger et emménagea avec lui à 19 ans, quittant son mari et son fils. Elle l'initia au ballet, à l'opéra et à la littérature. Elle lui a également fait découvrir «Le maître et Marguerite» de Boulgakov qui inspira plus tard au chanteur «Sympathy for the Devil». La même année, Marianne Faithfull a écrit «Sister Morphine». Censurée lorsqu'elle la chantait, la chanson sera reprise en 1971 par le groupe dans l'album «Sticky Fingers».

Le couple rebelle et bohème ont partagé les gros titres avec Keith Richards et Anita Pallenberg. En 1967, Marianne Faithfull est arrêtée hagarde et nue sous une couverture lors d'une descente de police chez Keith Richards.

Une renaissance pour «une artiste vivante»

Dans le même temps, elle est très remarquée par la scène artistique, et est choisi par Jean-Luc Godard pour «Made in USA» (1966) et Michael Winner dans «Qu'arrivera-t-il après?» (1967) avec Orson Welles. Elle est également apparue dans «Anna», une comédie musicale avec Serge Gainsbourg, et a donné la réplique à Glenda Jackson dans «Les trois sœurs» de Tchekhov, à Londres. En 1969, moulée dans une combinaison de cuir noir, elle a affolé Alain Delon dans «La Motocyclette» de Jack Cardiff, avant d'incarner «Ophélie» dans une mise en scène de Tony Richardson.

Dépendante à l'héroïne, elle a touché le fond au début des années 1970 avec la fin de sa liaison avec Mick Jagger, la perte de la garde de son fils et une tentative de suicide en Australie. Sans domicile, elle a vécu deux ans dans des squats à Soho à Londres.

En 1973, lorsqu'elle a entonné «I've got you Babe», déguisée en nonne aux côtés de David Bowie, sa voix portait les stigmates de ses dérives. Six ans plus tard, elle a sorti «Broken English» qu'elle a présenté comme l'album de sa vie. Celui-ci a relancé sa carrière, mais c'était sans compter son retour à New York où elle a vite replongé dans la drogue. Après une cure de désintoxication à la fin des années 1980, Marianne Faithfull a enfin réussi à se réinventer, inspirée par le cabaret allemand des années 1930.

De retour sur scène avec «L'Opéra de quat'sous» et «Les 7 péchés capitaux» de Bertold Brecht et Kurt Weill, elle est apparue dans l'opéra rock des Pink Floyd «The Wall» et a sorti de nouveaux albums en collaboration avec une multitude d'artistes (PJ Harvey, Nick Cave, Elton John, Metallica ou encore Étienne Daho).

En 2016, un an après les attentats, Marianne Faithfulll a chanté au Bataclan à Paris «They come at night». Le single, repris dans son dernier album «Negative Capability» (2018), a été salué par la critique comme une méditation sur la perte et la solitude.

«Princesse, pute, rock star : je n'ai jamais vraiment fait cas du regard des autres. Je sais seulement que je suis une artiste vivante», lançait-elle en forme de défi en 1995.


• Marianne Faithfull - As Tears Go By

https://www.youtube.com/watch?v=-efIjZ_1yQg


• ALBUM "Give My Love to London "

https://www.youtube.com/watch?v=AHT1JSkZNHI&list=OLAK5uy_mjD9OzYoKf6w2UGUK67GPMNpUL7L_rfhU

• ALBUM : "Broken English"

https://www.youtube.com/watch?v=0TNUDBXjnZM&list=OLAK5uy_k9noXZZZxXlXdhMUCzQVZizu7zZUJK5bc


• Marianne Faithfull "Blazing Away" Concert Film 1990

https://www.youtube.com/watch?v=PeA3H7VJ7tw


• Marianne Faithfull - Live in Hollywood (Released on 2005-10-28)

https://www.youtube.com/watch?v=Nd5tyZ8J8IQ&list=OLAK5uy_mTZs3yo3iT-7xivuVZsTMy5_j__7PjNIQ


• Marianne Faithfull - Live at LSO St Luke's (Full Concert, 2009) [BBC]

https://www.youtube.com/watch?v=EtZ-pqHB1c4


• Marianne Faithfull - Rockpalast (Live in Germany, 2005) [Full Concert]

https://www.youtube.com/watch?v=OKgma28N-lw


±±±±±±±±±±±±±±±±±±±±±±±±±±±±±±±±±±±±±±±±±±±±±±±±±±±±±±±

Et un documentaire


• Marianne Faithfull: A Life In Song (The South Bank Show) [Full Concert + Documentary, 2007]

https://www.youtube.com/watch?v=W2uokI5-shU

.

4
Répondre
06/02/2025 12:07:26

« L'écrivain Paul-Loup Sulitzer est décédé à l'âge de 78 ans, a annoncé sa fille à l'AFP. L’écrivain à succès et ancien homme d’affaires Paul-Loup Sulitzer est décédé jeudi à l’âge de 78 ans à l’Ile Maurice où il vivait depuis plusieurs mois. »

3
Répondre
05/02/2025 09:00:10

C'est au Kenya que ce petit-fils du précédent Aga Khan, Mahomed Shah, passe son enfance. Et c'est en Tanzanie, à Dar es-Salam, qu'il est intronisé 49ème imam des ismaéliens en 1957. Son père, Ali, s'était vu écarter de la succession après son mariage tumultueux avec l'actrice américaine Rita Hayworth.

Né avec une cuillère en vermeil dans la bouche à Genève en 1936, cet étudiant à Harvard aurait pu dormir sur l'héritage d'un grand-père qui valait littéralement son pesant d'or, comme le montre un cliché de 1946 où on le voit sur une balance recevoir l'équivalent de son poids en or.

Mais, à moins de 21 ans, le nouvel Aga Khan se donne pour mission de développer l'oeuvre déjà considérable de son aïeul qui créa hôpitaux, logements, ou coopératives bancaires pour améliorer le sort des plus vulnérables.

L'héritier investit une vaste partie de sa fortune dans les pays les plus démunis, alliant philanthropie et sens des affaires.

Il crée et dirige l'AKDN qui revendique 96.000 employés à travers le monde et consacre environ un milliard de dollars par an aux activités de développement à but non-lucratif: lutte contre la pauvreté, éducation, formation, santé, urbanisme ou développement des infrastructures.

Depuis 1984, ce réseau comprend une branche dédiée au développement économique, le Fonds Aga Khan pour le développement économique (AKFED), qui compte 36.000 salariés, 90 sociétés et génère des recettes annuelles de 4,5 milliards de dollars.

L'AKFED opère notamment dans les télécommunications, la production d'électricité, le tourisme avec la chaîne hôtelière Serena, les services financiers ou les médias via l'influent Nation Media Group, côté en Bourse à Nairobi.

L'AKDN mène des actions au Pakistan, en Inde, au Bangladesh, en Afghanistan, au Tadjikistan, dans la république kirghize, au Kenya, en Côte d'Ivoire, en Ouganda, en Tanzanie, en Egypte et au Tadjikistan.

Une de ses réussites les plus emblématique est la création en 2005 d'un parc de 30 hectares dans le centre historique du Caire sur un dépotoir où aucun promoteur immobilier ne se serait aventuré.

En Ouganda, le réseau a cofinancé le barrage de Bujagali, inauguré en 2012.


Défenseur d'une "religion de paix"

D'une discrétion à toute épreuve, maniant un verbe prudent, l'Aga Khan répugnait à aborder les questions de conflits aux Proche et Moyen-Orient, de poussée d'un islam intégriste, de tensions entre musulmans sunnites et chiites.

L'islam n'est pas une confession "de conflit ou de désordre social, c'est une religion de paix", disait-il dans un entretien à l'AFP en 2017. Il est instrumentalisé dans des situations "essentiellement politiques, mais qui sont présentées, pour diverses raisons, dans un contexte théologique. Ce n'est tout simplement pas correct", selon lui.

Citoyen britannique, l'Aga Khan avait aussi la nationalité portugaise. Le parlement d'Ottawa lui a conféré la citoyenneté honoraire canadienne -- une distinction rarement accordée -- pour son rôle de champion du développement et de la tolérance dans le monde.

Milliardaire possédant yachts et jets, l'Aga Khan a par ailleurs créé en 1977 le Prix Aga Khan d'Architecture récompensant les projets architecturaux novateurs des sociétés musulmanes.

Familier des champs de course, il a perpétué la tradition familiale d'élevage de pur-sangs dans ses huits haras de France et d'Irlande et a contribué à la vaste rénovation du domaine de Chantilly, au nord de Paris.

En France, il a été fait Grand-Croix de la Légion d'Honneur, le plus haut grade de cette prestigieuse distinction. Il a également été accueilli au sein de l'Académie des Beaux-Arts en tant que membre associé étranger, un hommage à ce passionné d'architecture.

L'Aga Khan a eu quatre enfants?: Zahra, Rahim et Hussain, nés de son premier mariage avec le mannequin britannique Sally Crocker-Poole, puis Aly, né en 2000 d'une seconde union avec la juriste allemande Gabriele zu Leiningen, dont il a divorcé en 2004.

2
Répondre
05/02/2025 08:08:23

« L’Aga Khan, imam des Ismaéliens nizârites, une branche de l’islam chiite, et philanthrope à la fortune colossale, est décédé mardi à Lisbonne à l’âge de 88 ans, a annoncé sa fondation. «Son altesse le prince Karim Al-Hussaini, Aga Khan IV, 49ème Imam héréditaire des musulmans chiites ismaéliens et descendant direct du prophète Mahomet (que la paix soit avec lui), est décédé paisiblement à Lisbonne le 4 février 2025, à l’âge de 88 ans, entouré de sa famille», a indiqué le Réseau Aga Khan de développement (AKDN) sur X. »

2
Répondre
30/01/2025 20:36:29


« La chanteuse britannique Marianne Faithfull est décédée à l’âge de 78 ans

Ancienne égérie du swinging London, compagne de Mick Jagger, la chanteuse a commencé sa carrière très jeune. Mais elle a attendu la seconde partie de sa vie pour se métamorphoser en puissante interprète. »

7
Répondre
30/01/2025 16:43:38

Décès de la fille de Lino Ventura, inspiratrice des Maisons Perce-Neige

30/01/2025


Lino Ventura lors de la présentation du film Les Miserables realisé par Robert Hossein, à Paris 18 octobre 1982Lino Ventura lors de la présentation du film Les Miserables realisé par Robert Hossein, à Paris 18 octobre 1982 ( JOEL ROBINE / AFP/Archives )

Linda Ventura, la fille handicapée de l'acteur Lino Ventura, à l'origine de la création de la Fondation Perce-Neige d'aide aux personnes handicapées, est décédée mardi à l'âge de 66 ans, a-t-on appris jeudi auprès de sa famille.

Linda Ventura, qui résidait dans la maison Perce-Neige de Baracé (Maine-et-Loire) est "décédée mardi, d'un arrêt cardiaque à l'âge de 66 ans", a indiqué à l'AFP Christophe Lasserre-Ventura, petit-fils du comédien décédé en 1987 et neveu de Linda Ventura.

Lino Ventura avait alerté en décembre 1965, à la télévision, sur la situation des enfants "pas comme les autres", appelant à soutenir leurs parents et à accompagner ces enfants handicapés tout au long de leur vie.

Il demandait au public de soutenir un "centre pilote" pour "les réintégrer dans la société". Trois mois plus tard était créée l'association Perce-Neige, devenue une fondation, qui gère aujourd'hui une cinquantaine de maisons d'accueil pour adultes et enfants avec handicap mental.

Linda Ventura a été "l'inspiratrice de ce combat que mon grand-père a mené pendant toute sa vie pour la cause du handicap mental", souligne M. Lasserre-Ventura, qui préside la Fondation Perce-Neige.

"Dans les années 60, le handicap était tabou. Lorsqu'il prend la parole à la télévision, il ne sait pas très bien comment le public va réagir", évoque M. Lasserre-Ventura.

"C'était un acte extrêmement courageux. Mais ce message porté par une star a trouvé un écho très positif auprès du grand public et a contribué à faire évoluer le regard sur le handicap", souligne-t-il.


La Fondation Perce-Neige et le cinéaste Artus ont annoncé jeudi le lancement de la Fondation Un P'tit Truc en Plus destinée à créer des maisons de vacances adaptées aux personnes handicapées.


5
Répondre
28/01/2025 10:55:42

Catherine LABORDE, animatrice de télévision et présentatrice météo, à 73 ans.

7
Répondre
27/01/2025 11:13:17

« Nicolas Florian, ancien maire de Bordeaux et chef de file de l’opposition de droite, est mort.

L’élu municipal est décédé ce dimanche à l’âge de 55 ans après un AVC survenu vendredi. Figure de la droite bordelaise et héritier d’Alain Juppé, il espérait reconquérir la mairie ravie en 2020 par les écologistes. »


55 ans ☹️

3
Répondre
23/01/2025 12:54:05

« Le journaliste Jean-François Kahn, fondateur de Marianne et L’Évènement du jeudi est décédé à l’âge de 86 ans. Historien de formation, il s’était tourné vers le journalisme dès la fin des années 50 en intégrant le journal Paris Presse l’Intransigeant, pour lequel il a notamment couvert la guerre d’Algérie, Le Monde, puis L’Express au courant des années 60, où il a suivi cette fois la guerre du Vietnam. »

5
Répondre
21/01/2025 12:51:43

J'ai côtoyé de nombreuses années

Bertrand Blier homme d'humour extraordinaire RIP

Le grand réalisateur des Valseuses et de Buffet froid est décédé ce mardi, a annoncé sa famille.

Bertrand Blier est décédé mardi 21 janvier, annonce son entourage à l’AFP. L’un des derniers géants du cinéma français s’en est allé. Il a su inventer son propre univers cinématographique, a écrit et réalisé des films inoubliables pour plusieurs générations, et a dirigé les plus grands acteurs qui se sont bousculés au portillon de ses plateaux de tournage pour être de la partie... Grand lecteur, c’est aussi un mélomane avisé, fanatique de jazz et de musique classique.

5
Répondre
18/01/2025 19:44:31

Voilà un auteur disparu que j'avais rencontré en dédicace dont je garde bon souvenir et dont j'avais adoré la précision du dessin dans la revue "Circus" chez Glénat, une belle revue de BD pour adultes dans le sillage de "A Suivre" chez Casterman.

A cette époque, les mœurs étaient libérées et on s'offusquait devant la couverture ci-dessous qui était vraiment considérée comme un chef d'oeuvre et qui largement contribué au succès de la série… Succès que la Maison Glénat à l'époque avait du mal à reconnaitre financièrement provoquant entre autre les départs de Michel Schetter et François Bourgeon, auteur de la série phare "Les passagers du Vent" prépubliée aussi dans "Circus"

Doux souvenirs de lire mon "Circus" au coin du feu en rentrant de coupe de bois, pour prendre un café traditionnel de 16 h 00 avant de s'occuper des vaches à l'étable… Et donc le fumier à sortir à la brouette avec la planche de verne pour monter en haut du tas de fumier benner, puis les vaches à pailler et à traire, l'ensilage à distribuer au baquet !

J'avais rencontré Michel au festival BD de la Bulle d'or à Brignais (69) et j'avais eu grand plaisir à parler dessin et BD durant un bon 20 minutes pour une superbe dédicace aquarellée d'album que j'ai encore regardé il n'y a pas longtemps…


Mort du desinateur de BD Michel Schetter à l’âge de 76 ans

Actualité du 17 janvier 2025 completé de remarques historiques personnelles


Le dessinateur belge Michel Schetter est décédé le 10 janvier dernier à l’âge de 76 ans. Né le 26 septembre 1948 à La Louvière, il est un auteur arrivé tardivement à la BD mais très actif du début des années 1980 aux années 2000. Depuis une vingtaine d’années, il s’était peu à peu consacré à la peinture après avoir tenté l’autoédition à la fin de sa carrière. Il vivait depuis quinze ans à Saint-Cast-Le-Guildo, dans les Côtes-d’Armor.

On l’apprend par le quotidien Ouest-France daté d’hier, le dessinateur belge Michel Schetter a tiré sa révérence le 10 janvier dernier, à 76 ans.

Après deux courts récits dont un Oncle Paul dans Spirou en 1976, il rejoint le Journal Tintin où il multiplie les récits courts et devient brièvement l’assistant aussi bien de Tibet sur Ric Hochet que de Christian Denayer .

Bien qu’ayant travaillé un court temps sur des récits complets d’Yves Duval, il devient rapidement son propre scénariste et se démarque par son appétence pour les sujets historiques et son goût pour les « vérités cachées ». Son premier album, Les Années de feu (1939-1945) aux éditions du Lombard, paru en 1982, s’intéresse à la Seconde Guerre mondiale. Son dessin détaillé sert un scénario documenté qui s’inscrit dans le courant de la BD historique qui est alors, grâce aux éditions Glénat, en plein essor.

Tout en publiant quelques titres aux éditions Bedescope, il rejoint bientôt !’éditeur grenoblois, dans la revue Circus, avec "Cargo", une série d’inspiration d’aventure érotico-fantastique qui sera son plus gros succès. Suit le dyptique de "Yerushalaïm", mis en images par Emmanuel Moynot, inspiré par le film Portier de nuit (1985), puis "Berlin", une dystopie située en Union soviétique (1986).

Scénariste, il écrit en 1985 « Yérushalaïm » inspiré par le film Portier de nuit (1985), destiné à la nouvelle collection naissante de Glénat "Vécu" pour le alors jeune Emmanuel Moynot. Les deux auteurs ne parvenant pas à s’entendre, deux épisodes seulement sont publiés.

Suit le dyptique de "Berlin", une dystopie située en Union soviétique (1986).

Concernant sa rupture avec Glénat, les versions diffèrent notamment pour des histoires de chiffres de vente, mais aussi de niveau de rémunération et l'arrêt de la rémunération des prépublications en revue… L'arrêt par Glénat de ses revues BD phare "Circus" et "Vécu" correspond à un moment dans l'histoire de la bd où l'on considère qu'il a sur-production 'autour de 850 sorties annuelles contre plus de 5200 actuellement) et aussi à l'arrivée de ceux qui feront le grand ménage dans les collections Dargaud.

Le point d'orgue de cette épopée fantastique et fantasque sera dans nulle doute la chute inattendue de la maison d'édition "Les Humaïnodes associées", fondée par Druillet, Moebius Farkas et Dionnet et qui venait de reprendre les auteurs virés par Dargaud… Tout cela se terminera d'ailleurs par un grand nombre d'albums soldés.

Ses relations difficiles et sa défiance vis-à-vis des éditeurs l’amènent à partir de 1991 à créer sa propre maison d’édition -Schetter éditions- où il publie la série "Ying Yang", des aventures inspirées par Pearl Buck se déroulant en Asie, avant de reprendre dans son catalogue la série Cargo à laquelle il rajoute un épisode inédit.

En 2005, il avait publié, sous ce même label, son autobiographie, "Sabre au clair". Un parcours atypique qui fait qu’il est tombé peu à peu dans l’oubli.

Message complété le 18/01/2025 21:18:24 par son auteur.

J'avais oublié encore de parler que Michel Schetter a aussi beaucoup occupé ses dernières années productives à peindre des tableaux dont on pouvait admirer le talent son site internet manifestement fermé et qu'il en éprouvait beaucoup de plaisir (confirmé par lui-même lors d'un rencontre en dédicace…)

3
Répondre
18/01/2025 18:34:57

Denis Law, seul Ecossais a avoir remporté le ballon d'or, nous a quittés. RIP

2
Répondre
18/01/2025 08:42:07

« Le premier ministre monégasque Didier Guillaume est mort ce vendredi à l’âge de 65 ans, emporté par la maladie. Engagé très jeune en politique pour soutenir la candidature de François Mitterrand à l’élection présidentielle de 1981, il avait ensuite fait ses classes au sein du Parti socialiste. Figure incontournable du PS de la Drôme, sa terre d’origine, il y avait réalisé plusieurs mandats, dont celui de président du conseil général de 2004 à 2015. En parallèle, au niveau national, il avait été élu sénateur en 2008, puis premier vice-président du Sénat en 2011 et enfin président du groupe socialiste en 2014. »


65 ans… 🙄

2
Répondre
17/01/2025 19:36:31

Le cinéma de notre jeunesse continue de tirer sa révérence


Le cinéaste réalisateur Jeannot Szwarc est mort le 15 janvier 2025 à 87 ans.


Jeannot Szwarc est né le 21 novembre 1937 dans le 6e arrondissement de Paris1, sous le nom d’état civil de Jean Szwarc1, d’un père d’origine polonaise. Il est diplômé de l'université Harvard et d'HEC (promotion 1961).


Jeannot Szwarc a mené l'essentiel de sa carrière aux États-Unis comme réalisateur de télévision et de cinéma. Il est notamment à l'origine de la réalisation de la série télévisée L'Homme de fer avec Raymond Burr et des long métrages "Les Dents de la mer, 2e partie (1978)", Quelque part dans le temps (1980) et Supergirl (1984).


Dans les années 1990, il tourne plusieurs films en France. Dans les années 2000, il réalise des épisodes de Ally McBeal, JAG, Smallville, FBI : Portés disparus, Heroes, Bones…


1981 : prix de la critique au Festival international du film fantastique d'Avoriaz pour "Quelque part dans le temps"


+++++++++++++++++++++++++


Je vous remets la captivante bande annonce de "Les Dents de la mer 2" , assez terrifiante avec l'inoubliable Roy Scheider,

C'était excellemment bien réalisé et la musique de la BO de John Williams reste inoubliable…


Les Dents de la mer 2ème partie (Jaws 2 - 1978) - Bande annonce d'époque #1 HD VOST

https://www.youtube.com/watch?v=vC67X7vczJs

3
Répondre
17/01/2025 17:48:01

Gilles Jacob a parfaitement resumé le film de David Lunch « Mulholland drive » : indéchiffrable pour beaucoup et pourtant on l’aime. Perso j’ai préféré « Éléphant Man » plus accessible.

0
Répondre
16/01/2025 20:48:08

« David Lynch, géant du cinéma américain à l’influence immense, réalisateur de Twin Peaks et Mulholland Drive, est mort à 78 ans, a annoncé jeudi sa famille dans un communiqué publié sur sa page Facebook. «C’est avec un très grand regret que nous, sa famille, annonçons le décès de l’homme et de l’artiste, David Lynch», relève le communiqué. »

4
Répondre

Forum de discussion Général

202502121151 570110