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Forum Wall Street 30

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gars d'ain gars d'ain
06/04/2020 15:12:33
3

Effectivement, les doigts dans le nez !...


(NDLR : ça peut servir de masque...)

.

  
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gars d'ain gars d'ain
03/04/2020 19:24:19
0


Voci un aperçu de la baisse des déplacements concernant les voyages pour rejoindre des commerces de détail et de loisirs, ça donne une idée de la baisse d'activité :


• Australie: -45%

• Brésil : -71%

• Canada : -45%

• France : -88%

• Allemagne : -77%

• Indonésie : -47%

• Italie: -94%

• Israël: -67%

• Japon:-26%

• Singapour: -28%

• Corée du Sud: -19%

• Espagne : -94%

• Royaume-Uni: -45%

• États-Unis: -47%

pas de données pour la Chine ou l'Iran,


Factbox: les données de localisation de Google indiquent une baisse des déplacements dans les centres commerciaux et les bureaux

https://news-24.fr/factbox-les-donnees-de-localisation-de-google-indiquent-une-baisse-des-deplacements-dans-les-centres-commerciaux-et-les-bureaux/

  
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Wakatanka Wakatanka
02/04/2020 16:28:43
0

Quel rapport avec le qi d'un business man qui a fait ces preuves aux EU ?

Et dont il est difficile de mettre en cause les qualités personnelles indéniables, pour toute personne un peu sensée. ; )

  
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Bill17 Bill17
02/04/2020 16:24:40
0

Zut , aidez moi, j'ai la mémoire qui flanche , comment elle s"appelle la cheffe de parti politique Français, qui se réclame de TRUMP?


  
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Wakatanka Wakatanka
02/04/2020 16:20:45
0

"Sans oublier le plus abruti des présidents..."


Sans doute les propos du prochain prix Nobels d'économie ?


  
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gars d'ain gars d'ain
02/04/2020 16:11:19
2

Qui c'est les plus forts, c'est les américains ....


• le Plus de chômeurs en 1 semaine

• le Plus de faillite de pétrole de schiste

• le Plus de cas de COVID 19

• le Et bientôt plus de morts de COVID 19, à cause de LIT'VID 19...


Sans oublier le plus abruti des présidents...


Je note les chiffres du jour ahurissants.


Le Département américain du Travail annonce ce jeudi avoir dénombré 6.648.000 nouveaux inscrits aux allocations chômage la semaine dernière, à comparer à 3.307.000 la semaine précédente (3.283.000 en estimation initiale).

C'est près du double que ce qui était attendu, le consensus visant plutôt 3,5 millions d'inscriptions.


Donc semaine prochaine , perso, je pense qu'on va battre encore ce chiffre...

RDZ Vous jeudi prochain à 14 H 45.

  
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gars d'ain gars d'ain
01/04/2020 21:43:33
0

ça sent la poudre à plein nez !...

Le château de carte autour de Wall Street pourrait bientôt s'effondrer. En ce moment, on nous à la soufflette russe : Qui soufflera la première carte ?

Par effet domino, on envisage le pire pour l'économie et la ville ...


Coronavirus : à New York, la crainte d'un terrible krach immobilier

ÉCONOMIE - Selon le "New York Times", 40% des locataires new-yorkais ne devraient pas être en mesure de payer leurs prochains loyers. Pour quelles conséquences ?

01 avr. 18:07 - Hamza Hizzir

https://www.lci.fr/international/coronavirus-a-new-york-la-crainte-d-un-terrible-krach-immobilier-a-cause-de-la-pandemie-de-covid-19-2149763.html


"J'en suis arrivé au point où je ne peux vraiment pas payer mon loyer, parce que si je le faisais, je risquerais de ne plus pouvoir m'acheter à manger ou, simplement, de ne plus pouvoir survivre." Ainsi parle Henry True, 24 ans, travailleur indépendant, qui paye 600 euros par mois pour une chambre dans une co-location à Brooklyn. "Vraiment, je compte chaque penny (centime) que j'ai", ajoute-t-il dans une enquête du New York Times qui se penche ce mercredi 1er avril sur l'étendue de ce phénomène.

Selon le fameux quotidien local, au moins 40% des (très) nombreux locataires résidant à New York ne seront pas en mesure de payer leur loyer d'avril ni, très probablement, celui du mois suivant.

Il faut dire qu'en un mois, plusieurs millions d'habitants de "la grosse pomme" ont perdu leur emploi, ne serait-ce que temporairement. Le ver est dans le fruit : la plupart d'entre eux peine désormais à régler ses factures, les banques alimentaires new-yorkaises étant confrontées à un afflux inédit de nouveaux venus.


Les propriétaires touchés par ricochet

On estime à 5,4 millions le nombre de locataires à New York, ce qui représente les deux tiers de la population. Et si 40% d'entre eux ne peuvent payer leur loyer, alors, mathématiquement, nombre de propriétaires, surtout ceux dont les marges sont peu élevées, seront confrontés aux mêmes soucis avec leurs factures.


Christopher Athineos, dont la famille possède neuf immeubles à Brooklyn, où vivent environ 150 locataires, confie au journal : "J'essaye de ne pas paniquer. De toute ma vie, et même de celles de mes parents et mes grands-parents, on n'a jamais rien vu de tel." Conscient du problème, le gouverneur de l'Etat de New York, Andrew Mark Cuomo, a décrété un moratoire de 90 jours pour empêcher légalement toute expulsion de ceux ne pouvant pas payer.

"J'ai la chance de faire partie de ceux qui gagnent encore un petit quelque chose, et d'avoir un propriétaire compréhensif, mais je dois lutter pour trouver un moyen de survivre." - Lauren, actrice et enseignante new-yorkaise

Il n'empêche : ces loyers devront bien être payés, passée cette période. Ces locataires doivent donc trouver un accord avec leurs propriétaires, sur la base d'un plan de paiement les autorisant à s'acquitter, dans un premier temps, seulement d'une partie de ce qu'ils doivent. L'idée étant que ceux qui peuvent payer le fassent dans une certaine mesure, en attendant que ceux qui ne le peuvent pas retrouvent leur emploi. C'est, du moins, la solution avancée par la Legal Aid Society, qui propose des services juridique aux plus précaires.


Le New York Times cite, à titre d'exemple, le cas de Lauren, actrice et enseignante, qui devra régler 500 dollars sur son loyer de 2400 dollars ce mercredi, puis au moins 200 dollars en mai, faute de meilleure visibilité. "Si New York est en pause, nos loyers doivent l'être aussi", argue-t-elle dans les colonnes du journal. "J'ai la chance de faire partie de ceux qui gagnent encore un petit quelque chose, et d'avoir un propriétaire compréhensif, mais je dois lutter pour trouver un moyen de survivre."


Selon la Rent Stabilization Association, représentant quelque 25.000 propriétaires new-yorkais, tout est désormais réuni pour un krach immobilier. Elle parle d'un effet domino inévitable, de propriétaires risquant de ne plus pouvoir payer eau et électricité, et pire encore le mois de mai venu, quand les moyens des locataires auront encore diminué...

Le Community Housing Improvement Program (CHIP) qui représente 4000 propriétaires, craint déjà "des conséquences dévastatrices", affirmant qu'"aucune banque ne voudra aider". Il évoque ceux qui louent des commerces ou des restaurants. "Il y a un fardeau de responsabilité financière qui finira bien par tomber sur quelqu'un", insiste-t-il. "Et il ne serait pas juste que ce soit sur les propriétaires." Lesquels devront s'acquitter de leur impôt le plus élevé, la taxe foncière, au 1er juillet.


"Un problème de classe et de race"

Cette taxe foncière, souligne le quotidien new-yorkais, représente environ 30% des revenus de la ville, ce qui contribue à payer les services municipaux les plus basiques. Ceux-ci sont ainsi directement menacés. Et il s'agirait donc, en peu de mots, de privilégier tout crédit à toute faillite. Pour l'heure, les aides fédérales se concentrent surtout sur les propriétaires, avec une aide de deux milliards de dollars, se limitant à des cas spécifiques d'hypothèques ou de dépôts de garantie.

Alexandria Ocasio-Cortez, représentante du 14ᵉ district de New York à la Chambre des représentants des États-Unis, s'en est ému dans une interview à WNYC : "Le simple promesse aux locataires qu’ils ne seront pas expulsés ne suffit pas. Parce qu'ils (l'administration Trump) créent un problème de classe et de race, en offrant un traitement préférentiel aux gens plus riches."


Comme soulevé dans d'autres sujets du forum, à force de maltraiter les gens pauvres pour un problème de santé inquiétant principalement les riches, on va engendrer la pire misère économique et ça devrait très mal finir...

  
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HYBRID3 HYBRID3
26/03/2020 22:54:54
0

Oh, + 13968 contaminés, premier pays en terme de contaminés, et 150 décès aux US.

Comme prévu, à défaut de mesures à la hauteur, gros cataclysme à prévoir aux US.

  
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gars d'ain gars d'ain
26/03/2020 18:07:39
3

Il arrive...

  
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philiberts philiberts
26/03/2020 17:57:42
2

y aura bientôt des migrants américains !

  
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Bill17 Bill17
26/03/2020 17:51:51
0

Boff, Maboulito va dire que c'est l'Iran qui a pillé les compagnies américaines....

  
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gars d'ain gars d'ain
26/03/2020 17:46:01
2

Quand l'arbre cache la forêt, voici le début d'un scandale qui explique en grande partie l'ascension vertigineuse de WALL STREET alimenté par le viagra boursier de la Planche à Billet...

On va dit pour rester poli qu'il y a plus de l'eau dans le GAZ et ça va arranger la mauvaise mayonnaise qui se prépare.



CAPITAL | PUBLIÉ LE 20/03/2020 À 7H00


Rachat d’actions : le scandale financier qui couve aux États-Unis

https://www.capital.fr/entreprises-marches/rachat-dactions-le-scandale-financier-qui-couve-aux-etats-unis-1365245


Notons que :

"Alors qu’elles réclament des dizaines de milliards de dollars pour leur sauvetage, les grandes compagnies aériennes sont accusées d'avoir brulé leur trésorerie en rachetant leurs propres actions. Le “buyback”, un outil polémique qui soutient artificiellement les cours.

Le secteur aérien traverse sa plus grande crise depuis le 11-Septembre, cloué au sol à cause de l’épidémie de coronavirus. Sans un soutien massif des États, la quasi-totalité des compagnies aériennes seront en faillite d’ici une poignée de semaines. American Airlines, United Airlines et Delta Air Lines ont ainsi estimé que l'industrie avait besoin de 25 milliards de dollars de subventions et de 25 milliards de dollars de prêts et allègements fiscaux pour survivre. Elles réclament aussi un allègement des charges jusqu'à au moins fin 2021, qui pourrait s'élever à des dizaines de milliards de dollars.

Dès lors, certaines voix s’élèvent dans les rangs des parlementaires américains pour souligner le comportement irresponsable des dirigeants de ces compagnies. Les quatre plus grosses compagnies (Delta, American, Southwest et United) ont collectivement dépensé 39 milliards de dollars pour racheter leurs propres actions lors des cinq dernières années, selon S&P Dow Jones Indices, une société américaine qui fournit des données financières. Ces opérations ont été réalisées à partir de leur trésorerie, celle qui manque cruellement aujourd’hui."


Autant dire que vu les montants, c'est difficile de fermer les yeux sur une telle bêtise humaine....

  
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gars d'ain gars d'ain
26/03/2020 17:04:53
0

Le début de fin probable du règne éclair de Trump a la présidence des Etats Unis prend de plus en plus corps.


Explosion des demandes d'allocation chômage aux Etats-Unis à un niveau historique

AFP | Actualité publiée le 26/03/20 14:35


Le nombre de nouveaux chômeurs a explosé aux Etats-Unis, avec plus de trois millions de nouvelles demandes d'allocations chômage la semaine passée, un niveau jamais vu, dans une économie stoppée net par la pandémie de coronavirus.


Ce sont ainsi 3,3 millions de personnes qui ont fait une première demande d'allocations chômage au cours de la semaine du 15 au 21 mars.

Cela représente 3 millions de nouveaux demandeurs supplémentaires par rapport à la semaine précédente, qui avait enregistré 282.000 nouvelles demandes.

Il s'agit d'un niveau jamais vu aux Etats-Unis, le précédent record datant d'octobre 1982 avec 695.000 nouvelles demandes.

"La hausse extraordinaire des premières demandes est due aux effets (de l'épidémie) de Covid-19", relève le département du Travail dans son communiqué publié jeudi.

Le département du Travail précise que ce sont principalement les industries de services, en particulier les services d'hébergement et de restauration, qui sont frappées.

D'autres secteurs sont également touchés, souligne le département du Travail, qui cite "les soins de santé et l'assistance sociale, les arts, les divertissements et les loisirs, les industries du transport et de l'entreposage et de la fabrication".

Plus de la moitié des Américains sont désormais appelés à rester chez eux, afin d'éviter au virus de se propager.

Les mesures de confinement mises en place, à des degrés divers, dans plusieurs métropoles ou Etats du pays --y compris les plus peuplés comme la Californie et New York--, ont contraint restaurants et commerces à fermer temporairement, et ont lourdement affecté des secteurs comme les transports ou le tourisme.

Les analyses les plus optimistes tablaient sur seulement 525.000 nouvelles demandes, quand d'autres attendaient plusieurs millions.

Les analystes d'ING avaient relevé que "les lignes téléphoniques se sont bloquées et les sites internet effondrés lorsque les gens se sont inscrits. Des millions d'autres déposeront leurs demandes dans les semaines à venir".


- Extension de l'assurance chômage -

Le plan de soutien massif à l'économie qui a reçu le feu vert du Sénat mercredi soir prévoit une extension de l'assurance chômage alors que nombre d'Américains connaissent une situation précaire, payés à l'heure, à la journée ou même à la course.

Ce plan prévoit une aide de plus de 2.000 milliards de dollars et en particulier un volet très important devant permettre aux entreprises de garder leurs employés et de continuer à les payer.

Les indemnités chômage ont été notablement étendues et les travailleurs indépendants ou à temps partiel pourront en bénéficier, de même que les personnes malades ou en quarantaine.

Les économistes de Pantheon Macroeconomics relèvent que la recherche Google "déposer une demande de chômage" ("file for unemployment") est près de huit fois supérieure actuellement à ce qu'elle était en février 2009, en pleine crise des subprimes.

Le nombre de foyers américains reliés à internet était certes inférieur il y a onze ans à ce qu'il est aujourd'hui, mais pour ces économistes, ce sont ainsi 4 millions de chômeurs qui pourraient apparaître.

Partie de Chine fin 2019, la pandémie de coronavirus avait infecté jeudi plus de 69.000 personnes et fait plus de 1.000 morts aux Etats-Unis, selon le comptage de l'université Johns Hopkins, qui fait référence.

  
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Bill17 Bill17
25/03/2020 22:13:01
0

Europe de l'Est .... ratachée à la CEE par des technocrates....

Message complété le 25/03/2020 22:14:00 par son auteur.

rattachée

  
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Luncyan Luncyan
25/03/2020 22:07:59
0

Elles exposent aussi en Hongrie ;)

Message complété le 25/03/2020 22:08:06 par son auteur.

Explosent.

Message complété le 25/03/2020 22:08:21 par son auteur.

Il se vend plus d'arme que de nourriture

Message complété le 25/03/2020 22:08:49 par son auteur.

Alors pour ceux qui savent pas, la Hongrie est en Europe

  
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Bill17 Bill17
25/03/2020 22:04:54
0

On s'occupe comme on peux au pays e Maboulito....

  
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gars d'ain gars d'ain
25/03/2020 21:29:58
0

ça promet de joyeuse fêtes de Pâques en perspective ...


Article : "Coronavirus : les ventes d'armes explosent aux États-Unis"

https://www.lefigaro.fr/coronavirus-les-ventes-d-armes-explosent-aux-etats-unis-20200316


Notons que " D'après plusieurs médias américains, les Américains d'origine Asiatique auraient été les premiers à faire massivement l'acquisition d'armes à feu, par crainte de représailles racistes du fait de l'apparition du coronavirus en Chine. Un sentiment de crainte qui s'est depuis diffusé dans toute la population.

«Maintenant tout le monde veut des armes», a déclaré au Los Angeles Times un propriétaire d'armurerie du sud de la Californie, actuellement en rupture de stock et dans l'incapacité de se réapprovisionner auprès de ses fournisseurs. «Ce n'est pas seulement la Californie, c'est tout le pays qui est dévalisé, c'est comme le papier toilette.» "

  
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gars d'ain gars d'ain
25/03/2020 18:52:49
0

Avec la pandémie, les affaires de Trump elles aussi en péril

Actualité publiée le 25/03/20 18:43

https://www.abcbourse.com/marches/avec-la-pandemie-les-affaires-de-trump-elles-aussi-en-peril_499200


Donald Trump ne préside pas seulement la première économie du monde, menacée d'effondrement à cause de la pandémie de nouveau coronavirus. Il surveille également l'implosion possible de son propre empire: la Trump organization, ses hôtels et clubs de golf, qui ont fait de lui un multi-milliardaire.

Aux Etats-Unis et au Canada, ses hôtels cinq étoiles sont quasiment vides, ses clubs de golf aux Etats-Unis, en Irlande et en Ecosse sont sous pression pour s'arrêter, et sa résidence de Mar-a-Lago, en Floride, est fermée.

Comme dans beaucoup d'hôtels du monde, la plupart des employés ont été congédiés, et les revenus de la Trump organization (435 millions de dollars en 2018) devraient vraisemblablement plonger. Difficile toutefois d'évaluer dans quelle mesure face à une organisation largement opaque sur ses finances.

"Cela me fait du mal, comme cela fait du mal à Hilton et à toutes les grandes chaînes d'hôtels partout dans le monde", a dit Donald Trump samedi. La société familiale, basée à New York, est dirigée par ses deux fils, Donald Junior et Eric, mais le milliardaire républicain y a conservé toutes ses parts.


La situation n'a pas manqué de soulever des inquiétudes: certains se demandent dans quelle mesure la réponse apportée par le président américain à l'épidémie de Covid-19 est guidée par les intérêts de son entreprise. Qu'il s'agisse du plan d'aide économique de 2.000 milliards de dollars sur lequel se sont accordés démocrates et républicains, ou de sa volonté affichée ces derniers jours de pousser pour la fin rapide des mesures de confinement.


"On peut détruire un pays en le fermant de cette façon", a-t-il estimé mardi, en disant espérer une levée des restrictions d'ici mi-avril.

Le chef de la minorité démocrate au Sénat Chuck Schumer a assuré mercredi que le plan massif de relance américain, qui contient des mesures importantes à destination des entreprises, ne serait pas utilisé pour sauver celles du président.

"Nous avons mis en place une clause", a-t-il expliqué sur CNN. "Pas seulement le président mais aussi toute figure du gouvernement, du Sénat, les membres du Congrès, si eux ou leur famille possède la part majoritaire d'une entreprise, elles ne peuvent pas se voir attribuer de prêt".


- "Spa fermé" -

Les hôtels de Donald Trump sont pour ainsi dire vides à New York, Washington, Chicago, Las Vegas, Vancouver et Hawaï. Lundi, l'organisation écossaise de golf, anticipant un ordre de fermeture, a demandé à "tous les golfeurs d'Ecosse" d'arrêter de jouer "jusqu'à nouvel ordre".

Malgré cela, la Trump organization refuse de fermer totalement ses principaux hôtels.

"L'hôtel est ouvert, les restaurants sont fermés, le spa est fermé, la piscine est fermée", a dit à l'AFP une réceptionniste du Trump International Hotel & Tower à New York. Evoquant un supermarché "de l'autre côté de la rue", elle a expliqué qu'il était possible d'y acheter des victuailles et de les apporter dans les chambres.

Selon John Boardman, à la tête de la branche du syndicat Unite Here à Washington, l'hôtel Trump International dans la capitale américaine n'a pas fermé malgré le renvoi massif d'employés. "Il n'y a aucun sens à le garder ouvert. L'hôtel a un taux d'occupation peut-être de 3%".

"Il ne le ferme pas juste pour pouvoir dire qu'il fonctionne toujours", estime M. Boardman.


- Bénéfice personnel -

La résidence de Mar-a-Lago en Floride le 1er novembre 2019 (GETTY IMAGES NORTH AMERICA/AFP/Archives/JOE RAEDLE)

Depuis qu'il est président, Donald Trump a fait face à de nombreuses critiques et même des actions en justice -- qui n'ont jusqu'ici pas abouti -- soutenant qu'il profitait de sa position.

Des patrons, des diplomates ou même des rois cherchant ses faveurs ont par exemple parfois pris leurs quartiers dans ses hôtels, notamment celui situé à deux pas de la Maison Blanche.

Le Washington Post a rapporté les sommes astronomiques dépensées par des Saoudiens pour réserver des ailes entières des hôtels de Donald Trump, ou les factures salées adressées à ses propres services de renseignement lorsque ceux-ci l'accompagnent dans ses propriétés.

La semaine dernière, l'industrie hôtelière, qui fournit un emploi à 8 millions de personnes aux Etats-Unis, a réclamé à la Maison Blanche une aide de 150 milliards de dollars pour faire face à l'épidémie de nouveau coronavirus.

"Aujourd'hui plus que jamais il est crucial pour les Américains de savoir que le président agit dans l'intérêt public et non pour son bénéfice financier personnel", a fait valoir auprès de l'AFP Elizabeth Wydra, du Constitutional Accountability Center.

  
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axinvest axinvest
24/03/2020 12:41:52
0

............. on s abstient

  
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axinvest axinvest
24/03/2020 12:39:26
0

" super graph y a tout "

c est un compliment !!!!!

c est juste un peu (un tout petit peu) ILLISIBLE

quant aux miens (de grap) tu as raison, mais quand on est incompetent ...............


  
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Forum de discussion Wall Street 30

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