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Quand les marchés sombrent dans la panique et que les investisseurs jettent l’éponge, une phase clé s’installe : la capitulation. Derrière ce chaos apparent se cachent parfois les meilleures opportunités d’investissement, à condition de savoir lire les signaux et maîtriser ses émotions.
Après quatorze ans de guerre, la Syrie tente de relancer son secteur pétrolier et gazier pour restaurer sa solvabilité budgétaire et stabiliser son économie. Entre reconstruction des infrastructures, enjeux gaziers et rivalités internationales, l’énergie devient un instrument central de survie étatique plus qu’un vecteur de puissance.
Derrière l’attention portée à Tesla, la véritable dynamique des robots humanoïdes se joue en Chine. Pékin mise sur son écosystème industriel intégré pour transformer l’automatisation en avantage stratégique mondial.
Alors que les regards se concentrent sur le nucléaire et la sécurité régionale, l’enjeu central des discussions entre Washington et Téhéran se situe en réalité dans la sphère financière. Derrière les centrifugeuses et les missiles, c’est le contrôle de la liquidité pétrolière iranienne et l’accès au système dollar qui structurent le rapport de force. La négociation à venir n’est pas seulement diplomatique : elle est avant tout géoéconomique.
En une décennie, la Chine a investi près de 50 milliards de dollars dans les ports africains. Derrière ces infrastructures se joue bien plus qu’un enjeu commercial : une stratégie d’influence au cœur des flux mondiaux.
L’analyse technique est un outil puissant, mais mal interprétée, elle peut devenir un piège redoutable. Derrière les supports et résistances se cache parfois une mécanique qui favorise les investisseurs les plus patients… et pénalise la foule.
Les actions de croissance peuvent transformer un portefeuille... ou le fragiliser durablement. Derrière les taux de progression spectaculaires, encore faut-il distinguer les entreprises solides des étoiles filantes.
En annonçant du 3 nanomètres à Kumamoto, TSMC ne fait pas qu’étendre ses capacités : il repositionne le Japon comme maillon stratégique de la chaîne mondiale des puces d’IA, sur fond de tensions autour de Taïwan et de bascule vers une mondialisation “conditionnelle”.
Privée du pétrole vénézuélien qui soutenait son économie depuis deux décennies, Cuba affronte une crise énergétique majeure. Entre rationnements, chute du tourisme et pressions géopolitiques, l’île révèle une vulnérabilité structurelle devenue explosive.
Barrières à l’entrée, pouvoir de fixation des prix, flux de trésorerie solides : les monopoles font rêver les investisseurs. Mais derrière la promesse de stabilité se cachent aussi des risques de disruption, de régulation et d’excès de confiance.
Encensées, copiées, survalorisées… les valeurs stars fascinent les investisseurs jusqu’au jour où le narratif se fissure. Retour sur un syndrome récurrent des marchés financiers, amplifié par le trading social.
Et si l'IA ne se contentait pas de générer des contenus, mais aussi agir de manière autonome au profit de nombreux secteurs ? C'est la promesse de l'IA agentique. Ces agents autonomes sont capables d'agir et exécuter les tâches de manière autonome pour améliorer la productivité dans l'industrie et les services.
Derrière l’essor de l’IA et de la dématérialisation, l’Europe dépend massivement des hyperscalers américains. Cette dépendance n’est plus un sujet IT : c’est un risque économique, juridique et géopolitique qui fragilise la résilience du continent.
Petite par sa superficie, Singapour devient trop important pour être ignoré. Positionnée géographiquement dans un endroit stratégique du commercial mondial, la cité-État révèle des opportunités stratégiques à fort potentiel, longuement sous-détenues par les investisseurs.
Derrière les attaques répétées de Donald Trump contre les taux d’intérêt se cache une réalité bien plus profonde qu’un simple calcul politique : la soutenabilité de la dette américaine est devenue un enjeu macroéconomique central.
La géopolitique internationale pourrait prendre une place plus importante dans les prochaines élections majeures d'Amérique Latine cette année, surtout avec l'interventionnisme assumé de Donald Trump.
Washington acte une compétition durable avec la chine et une menace russe “déléguée”, en misant moins sur la présence militaire partout que sur la puissance industrielle, les alliances et le contrôle des points d’étranglement.
Un “cadre d’accord” trump–groenland prend forme : pas d’annexion, mais un contrôle fonctionnel fondé sur l’accès ciblé, les droits miniers, l’expansion des bases et une durée ouverte. L’arctique bascule d’une ambiguïté stratégique à une exécution assumée.