fipuaa
« « faut suivre l'argent pour comprendre... » »
Bof, une brique de plus qui va manquer au mur. De nos jours, c’est devenu une banalité.
Ce n’est pas la première, et surtout pas la dernière.
Ceux qui restent sur le carreau ne seront pas de mon avis.
Un certain leur conseillera de traverser la rue. Le problème c’est que les rues ne poussent pas comme des champignons. Et pour cause, le secteur des BTP connait la pire crise de tous les temps.
Peut-être qu’un jour, il faudra se demander pourquoi tant de faillites en France. Et, pourquoi pas, demander des comptes aux responsables.
à Tarascon 100 vaches ont été sauvées par la coordination de 70 vétos qui se sont opposés au massacre, ils ont été radiés par l'état !
ça chauffe c'est qu'un début, 2026 va être en flammes partout, ce sera bien pire que 2025
le fameux "2030, vous ne possèderez plus rien mais serez heureux" : c'est pas gagné pour eux!
Je sais Karn. Dans les salons feutrés les masses sont traitées de "ventres inutiles". D’autant plus inutiles que l’IA couplée à la robotique va considerablement réduire le besoin en main d’œuvre.
Message complété le 13/12/2025 18:47:44 par son auteur.
Pi faut qu’on arrête de faire nos chochottes, une bonne venue de la bête de l’événement, comme annoncée par le messager en 2020, ne peut se concevoir sans une bonne famine en plus de pandémies et de guerres.
@ Karn,
et à la Honte, s'ajoute l'interdiction d'exprimer son désaccord, pour rester "soft".
Sans vouloir défendre la Junte de teufeurs…
La honte de voir des FDO se faire humilier par des gitans ou gens du voyage qui eux ne font que piller.
Les teufeurs travaillent majoritairement.
Saisonniers, cdd ou cdi et de toutes classes sociales !
Les minorités crasseuses il y en a mais moins que tous ces pilleurs, voleurs, profiteurs etc..
@Ronald
Méfiance l’euthanasie pour les genre humain va où est en cours de légalisation, prochaine épidémie peut être que certaines personnes feront partie des cheptels humain à être euthanasié par précaution 😜
Scénario de science-fiction ? Ça c’est déjà fait dans le passé ;)
J’ai surtout honte des moyens déployés pour des gens qui travaillent honnêtement et ne pose aucun problème dans la société.
Rappelé moi la ZAD de notre dame des landes combien de temps ça a mis et sans résultat.
Les teuffers qui envahissent des terrains agricoles où la république française envoi 6 pauvres gendarmes de la départementale équipé de deux Kangoos ce faire victimiser par des mecs en sarouel à l’hygiène douteuse. La HONTE EST LÀ.
@Anjou désolé de ma condescendance.
Ce n’était pas volontaire, j’ai répondu dans la foulée tout en étant pris à autre chose.
Mais l’indemnité ne résous en rien les difficultés pour l’éleveur.
Les mots employés par cet exploitant défendent l’intérêt de la FNSEA + MERCOSUR.
Quand on perd son cheptel on perd une génétique, un travail de longue date.
Les bêtes malades peuvent être abattu mais les autres en quarantaine !
Et même la bête malade peut être consommé !
Le problème ce n’est pas les troupeaux contaminés mais les vecteurs.
Un problème que rien ne peut éradiquer.
@Obywan
Contrairement à quelques intervenants je ne prétends détenir aucune vérité j’essaie juste de rééquilibrer les éléments d’un événement tragique.
Il est indéniable que les différentes organisations syndicales viennent de chapelles politiques différentes et opposées. On est là dans des luttes d’influence et de pouvoir.
Je voulais juste faire remarquer qu’en France, notre pays, on accompagne les victimes, de façon sans doute imparfaite mais bien concrète.
Je voulais juste faire remarquer que dans le cas présent qu’il ne s’agit pas de mesures sèches consistant à dire on prend telle mesure, point final, on essaie d’encadrer et d’aider au maximum.
Il y a un traumatisme évident de l’éleveur devant une étable vide comme il y a un traumatisme du patron devant son usine qui a brûlé.
Regardons et calculons les aides et indemnités qui sont et seront versées. Ne les nions pas d’un geste.
Maintenant le fait de savoir si la décision d’abattage est justifiée, contrairement à toi, je n’en sais rien et c’est un tout autre problème que les faits que je rappelais.
Dans le royaume de Francie, les vaccins ne protègent pas les bovins puisqu’on tue tout un troupeau vacciné pour que les bêtes ne soient pas infectées par une vache déjà traitée par antibiotiques et en voie de guérison.
En revanche dans ce même royaume, on prive de travail et de salaire le personnel médical qui refuse de se faire vacciner au prétexte qu’il peut transmettre une maladie aux autres membres du personnel qui eux sont vaccinés.
Pour les humains " tous vaccinés tous protégés"
Pour les bovins "tous vaccinés tous euthanasiés"
Le royaume de Francie est géré par des fous qui ont confisqué les clés de l’asile et qui prennent leurs sujets pour des idiots.
Ont ils raison ?
Contrairement à la France (où l'abattage systématique des troupeaux infectés est obligatoire en vertu du règlement UE 2016/429), la Suisse a opté pour une approche proportionnée :
- Vaccination obligatoire dans les zones de surveillance pour créer une "ceinture d'immunité" (bovins, buffles et bisons concernés).
- Surveillance renforcée : Contrôles vétérinaires, restrictions sur les mouvements d'animaux et de produits animaux, et tests (sanguins, écouvillons) en cas de suspicion.
- Abattage limité : Seulement en dernier recours, et potentiellement restreint aux animaux infectés si le troupeau est vacciné.
Cette politique, coordonnée avec les vétérinaires cantonaux et l'OSAV (Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires), a permis d'éviter toute propagation sans mesures extrêmes comme en France.
Résultat : Aucun cas de DNC déclaré en Suisse !
En France, pour une vache malade, nous en abattons 208
@Anjou
Tu as manqué un épisode concernant monsieur Cedric Mandin.
https://www.union-agricole.fr/une-nouvelle-equipe-pour-la-fnsea
Je veux bien qu’on veuille y mettre son grain de sable mais d’abord bien se renseigner.
Cedric Mandin fait partie du conseil d’administration de la FNSEA !
Il est agriculteur comme l’est Arnaud Rousseau !
Propriétaire de terres agricoles, exploitant mais nullement agriculteur.
jean marc sabatier chercheur au CNRS juge que l'abattage est inutile et n'a pas de raison scientifique
en australie en suisse et dans bien des pays d'asie et d'afrique ils isolent les bêtes atteintes de la dermatose en attendant qu'elles s'en remettent naturellement. On peut aussi les traiter avec de l'ivermectine associée à des antibios et analgésiques. Une très ancienne maladie bien connue qui n'inquiète personne dans ces pays
donc chacun comprendra ce qu'on veut nous faire croire et surtout pourquoi et pour qui le régime envoie des chars d'assaut contre nos paysans
Oui un coup terrible pour certains éleveurs mais attention il y a une indemnité par bête abattue et certaines organisations politisent et dramatisent un maximum le problème relayés par les politiques….
Regardez bien les chiffres d’indemnisation par tête de bovin et essayons d’être un minimum sérieux :
Par exemple DRAAF Région Auvergne Alpes :
« Le Calcul de l’Indemnisation
Le montant de l’indemnisation est calculé sur la base de la valeur marchande des animaux au jour de l’abattage. Les instructions techniques, comme la DGAL/SDPRS/2025-469, précisent les barèmes et les critères à prendre en compte, notamment :
L’âge de l’animal.
La race (laitière, à viande).
Le sexe.
L’état de production (vache laitière en production, génisse, taureau reproducteur).
La destination de l’animal (reproduction, engraissement ou laitier).
Génétique des bovins (OS/UPRA)
Facture de laiterie de l’année N-1
BIO/AOP
Estimation des Frais de Renouvellement
La reconstitution d’un troupeau engendre des coûts directs qui doivent être ajoutés à la "valeur marchande objective" (VMO). Ces frais comprennent :
Les frais sanitaires d’introduction (FSI) : Ils couvrent les analyses, les vaccinations et les éventuelles quarantaines nécessaires pour intégrer de nouveaux animaux sans risquer d’introduire de maladies. Un forfait est souvent appliqué par animal.
Frais de désinfection des bâtiments et des équipements d’élevage pris en charge à hauteur de 75% par l’état
Les frais de transport et d’approche : Coûts liés à l’achat et au transport des animaux de remplacement 75 euros par animal
Le manque à gagner temporaire : La reconstitution d’un troupeau peut entraîner une baisse de production temporaire (lait 3 mois ou viande 1 an)
Les besoins supplémentaires en repeuplement
Tout les coûts ou pertes économique qui ne sont pas pris en charge par l’état peuvent être éligibles par la FMSE (Arrêté du 12 avril 2012) »
Message complété le 13/12/2025 11:10:39 par son auteur.
Message dans Ouest France d’un éleveur :
"Avec ces indemnités, on peut rebondir très vite. On rachète des animaux et on relance la machine," affirme Cédric Mandin, lui-même éleveur en Vendée. Une rapidité rendue possible par "l’exceptionnelle solidarité entre les éleveurs", précise-t-il. La Savoie, première région touchée, enregistre d’ailleurs déjà de bons résultats en matière de reconstitution des cheptels grâce à des élans collectifs.
Message complété le 13/12/2025 11:12:22 par son auteur.
Lire le journal « La Dépèche » et pas Ouest France …..désolé pour l’erreur
Message complété le 13/12/2025 11:12:23 par son auteur.
Lire le journal « La Dépèche » et pas Ouest France …..désolé pour l’erreur
FNSEA aucun bruit pour soutenir et empêcher les abattages de bovins.
FNSEA qui soutient l’abattage de bovins, oui car leur modèle économique c’est l’exportation !
A mort les petits locaux !
Le RN soutient la FNSEA ! Souvenez-vous en !
Étrange quand on veut faire croire qu’on est contre le MERCOSUR.. dont l’Europe demande une réduction de 30% du cheptel sur le continent !
RN anti Europe, anti MERCOSUR… premier soutient de la FNSEA !
Un peu comme le député de l’Ardèche… on agite le pompon pour attirer les crédules.. et une fois au pouvoir c’est le cirque 🎪 !
En attendant des agriculteurs ont tout perdu.
Les produits français disparaissent, du moins face à la concurrence étrangère à bas prix.
Et par chez moi des chercheurs parcourent les routes à la recherche des métaux rares !
Comme je l’ai expliqué ailleurs la France va exploiter ses ressources sur son sol !
Tout prend forme.
soupçon de dermatose (la maladie pas grave qui n'est pas transmissible)
massacre de vache au fusil dans les Pyrénées !
ceux qui nous gouvernent sont vraiment dingues!
UE : entrée en vigueur de la zone de libre échange approfondi et complet (DCFTA) avec l'Ukraine
paysans de France je vous souhaite bien du courage
consommateur de France je vous conseille de lire la provenance car aucun contrôle là bas sur l'agriculture et l'élevage
un indice pour ceux qui auront été irradiés: si vos cuisses de poulet sont luminescentes évitez les !
La filière 'lin" en position délicate…
On voit au final le pipeau servi à foison par les zélus zélés poly-tiques concernant la réindustrialisation de la France qui n'est qu'un leurre de plus et surtout une machinerie à capter l'audimat et les voix des électeurs crédules.
Et toujours bien peu de protectionnisme contre les géants de l'internet chinois qui déversent chaque jour des centaines tonnes de produits de qualité merditique (voir ne respectant pas les standards de qualité européens) qui finissent bien trop rapidement à la poubelle.
Des produits rarement recyclés en réemploi, de faible intérêt pour lesquels on doit en plus assumer le coût de traitement à la mise aux ordures. Ce qui surenchérit d'autant la taxe d'ordure ménagère.
Sans compter les hectares qui disparaissent et la pollution des nappes phréatiques qui sont consenti pour agrandir les sites d'enfouissements de déchets ultimes…
Tout cela est parfaitement honteux à tout point de vue.
Pitoyable et affligeant monde poly-tique qui vit aux crochets du citoyen.
"Les 23 salariés ont été à la hauteur, c'est un crève-cœur" : la dernière filature de lin des Hauts-de-France a fermé ses portes
Publié le
10/10/2025 à 06h05
En 2022, Safilin a retenté l'implantation d'une filature à Béthune. Petite unité de production comptant 23 employés pour un objectif de production de 250 tonnes en 2025, elle vient de fermer ses portes. Si la production agricole reste essentielle dans la région, il s'agit là d'une dernière tentative avortée de filer du lin français, dans la région. On vous raconte l'histoire.
1778, création de la Salmon-Filature-Lin, la Sa-fi-lin en abrégé à Sailly-sur-la-Lys. Vers 1900, âge d'or pour Safilin, quelque 1 000 personnes travaillent pour l'entreprise sur quatre sites de production du Nord et du Pas-de-Calais. Entreprise familiale, aujourd'hui dirigée par Adrien Salmon, descendant du fondateur, la société Safilin, pour des questions de coût de main d'œuvre délocalise en Pologne entre 1995 et 1997.
C'est en 2022 que l'entreprise revient sur ses terres nordistes en ouvrant à Béthune une petite filature qui vient de fermer ses portes. 23 salariés viennent d'être licenciés pour une production qui devait atteindre les 250 tonnes en 2025. "Une fierté : leur travail a été à la hauteur de ce qu'on attendait", mais un "crève-cœur" que cette fermeture, pour Adrien Salmon. Aujourd'hui, si la production agricole de lin est encore conséquente dans la région, si le teillage (séparation de la fleur de la tige) existe encore, côté filature, il ne reste rien.
"Pour faire tourner l'usine de Béthune, on dépensait autant d'énergie que pour celle de Milakowo, en Pologne, qui produit 10 fois plus." Adrien Salmon, à propos de la crise énergétique subie en France
Les raisons de cette fermeture ? Elles sont de trois sortes selon le patron de l'entreprise, qui reste implantée en Pologne :
• Les trois dernières récoltes ont été mauvaises, les prix des matières premières se sont envolés, notamment en 2024 où ils ont été multipliés par trois.
• La crise énergétique : "pour faire tourner l'usine de Béthune, on dépensait autant d'énergie que pour celle de Milakowo, en Pologne, qui produit 10 fois plus".
• Les politiques européennes qui n'ont pas joué le jeu du 'made in France', pourtant défendu par les acteurs locaux", selon le mot d'Adrien Salmon qui précise que "Shein ou Temu vendent aujourd'hui des tee-shirts à 2 euros en France".
Repères : après la culture du lin vient le teillage, qui consiste à faire des filasses en ballots avec la fibre de lin qui se trouve autour de la tige de la plante. Vient ensuite la filature qui peut être 'au sec' pour les tissus en lin d'ameublement ou 'au mouillé' pour l'habillement. Elle permet de constituer une bobine de fil qui va au peignage ensuite, le cas échéant. Et, enfin, le tissage consiste à effectuer des rouleaux de tissus qui sont ensuite colorés.
Dans les Hauts-de-France, 18% des agriculteurs produisent du lin, soit 164 000 tonnes par an sur 48 000 hectares. Les Hauts-de-France sont la deuxième région de production de lin derrière la Normandie. En France, il existe encore une filature en Seine-Maritime à Barentin, puis il faut aller en Italie, Pologne, Lituanie et en Chine ou en Inde pour en trouver. Quant aux usines textiles, elles se situent à 80% en Asie du sud-est.
Pour pouvoir acheter des engrais azotés a base de nitrate,
on doit maintenant signer un papier et faire la photocopie de la carte d'identité. Sinon on ne peut pas.
Avant ce petit côté administratif, on est potentiellement de très dangereux terroristes pouvant faire des explosifs.
Après signature, on est des gentils !
Elle est pas belle la vie ?....
Faudra penser à faire pareil avec les extrémistes. Carte d'identité et papier disant interdit de tenir un couteau bien signé....
...