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L’hypothèse d’un alignement total entre le Trésor américain et la Réserve fédérale, via un duo Bessent–Hassett sous une administration Trump, marque potentiellement le changement de régime macro-financier le plus important depuis la Seconde Guerre mondiale.
Au-delà d’un simple programme d’ia, genesis organise la fusion entre supercalculateurs, nucléaire et géopolitique pour propulser les états-unis dans une course à la puissance technologique et énergétique sans précédent.
Depuis 2025, les États-Unis ont engagé la plus vaste offensive industrielle, financière et géopolitique de leur histoire récente pour sécuriser l’accès aux minéraux critiques.
La Fed n'avance plus d’une seule voix : la fragmentation du comité rend chaque décision imprévisible et fait exploser le vieux modèle où le président imposait sa ligne. Une révolution silencieuse qui change tout pour les marchés.
Les géants de la tech ne sont plus des machines à cash, mais des machines à investissement. L’essor de l’intelligence artificielle fait basculer tout le secteur vers un modèle industriel, lourd en capital et dépendant du crédit.
La réforme du ratio de levier des grandes banques américaines pourrait déclencher le plus grand choc de liquidité sur les bons du Trésor depuis le QE. Opportunité historique ou pari dangereux sur la stabilité financière mondiale ?
La chute du yen met Tokyo sous pression : entre politique pro-croissance, menace d’intervention sur les marchés et inquiétudes sur les salaires, le Japon joue une partie d’équilibriste.
Si la Cour suprême des États-Unis se prononce contre l'utilisation par Trump des pouvoirs d'urgence pour imposer des droits de douane généralisés en vertu de l'IEEPA, le gouvernement fédéral pourrait être tenu de rembourser entre 750 milliards et 1 000 milliards de dollars américains aux importateurs, y compris les entreprises et les gouvernements étrangers.
Sous la direction de Sanae Takaichi, le Japon entre dans une phase de transformation profonde : relance budgétaire, industrie de défense, gouvernance d’entreprise et montée en puissance technologique redonnent au pays un rôle central dans la scène mondiale.
Des taux repo stables nécessiteraient en fin de compte une expansion persistante du bilan de la Fed et céderait effectivement le contrôle de la taille de son bilan aux autorités budgétaires. Cet article passe en revue les facteurs de l’offre et de la demande qui ont fait passer les taux de repo au-dessus des intérêts sur les réserves et suggère que l’expansion du bilan reprendra peu après le QT.
Pékin transforme les métaux stratégiques en instrument de puissance mondiale. En durcissant ses contrôles sur les terres rares, la Chine redessine les chaînes d’approvisionnement, défie le dollar et ouvre une nouvelle ère : celle de la guerre géologique et monétaire.
La dernière sortie de Jerôme Powell sur la possible fin du Quantitative Tightening (QT) marque un tournant silencieux mais fondamental dans la politique monétaire américaine.
La zone euro profite d’une désinflation durable, permettant à la BCE de maintenir le statu quo. Mais derrière cette accalmie monétaire, les moteurs de croissance s’essoufflent et le risque de stagnation s’installe.
L’arrivée de Sanae Takaichi comme potentielle Première ministre du Japon marque un moment historique et paradoxal, mais surtout un tournant pour les marchés financiers.
La dette américaine reste un pilier du système financier mondial, mais la nature de ses acheteurs évolue : Chine en retrait, Japon sous contraintes et demande plus opportuniste, ce qui alourdit la prime de risque sur les taux longs.
Le billet vert s’appuie sur une croissance américaine robuste et des taux réels élevés, tandis que la Fed reste plus prudente que prévu. Le scénario d’un dollar durablement résilient domine encore.
La France échappe à la crise bancaire à court terme, mais la combinaison compétitivité en berne, désinflation importée et dette en hausse fragilise la soutenabilité à moyen terme.