De nombreuses chroniques sont publiées sur ABC Bourse, retrouvez-les sur cette page et explorez les archives avec les menus déroulants par auteur et par catégorie.
Après quatorze ans de guerre, la Syrie tente de relancer son secteur pétrolier et gazier pour restaurer sa solvabilité budgétaire et stabiliser son économie. Entre reconstruction des infrastructures, enjeux gaziers et rivalités internationales, l’énergie devient un instrument central de survie étatique plus qu’un vecteur de puissance.
Privée du pétrole vénézuélien qui soutenait son économie depuis deux décennies, Cuba affronte une crise énergétique majeure. Entre rationnements, chute du tourisme et pressions géopolitiques, l’île révèle une vulnérabilité structurelle devenue explosive.
En annonçant du 3 nanomètres à Kumamoto, TSMC ne fait pas qu’étendre ses capacités : il repositionne le Japon comme maillon stratégique de la chaîne mondiale des puces d’IA, sur fond de tensions autour de Taïwan et de bascule vers une mondialisation “conditionnelle”.
La géopolitique internationale pourrait prendre une place plus importante dans les prochaines élections majeures d'Amérique Latine cette année, surtout avec l'interventionnisme assumé de Donald Trump.
Derrière l’essor de l’IA et de la dématérialisation, l’Europe dépend massivement des hyperscalers américains. Cette dépendance n’est plus un sujet IT : c’est un risque économique, juridique et géopolitique qui fragilise la résilience du continent.
Derrière les attaques répétées de Donald Trump contre les taux d’intérêt se cache une réalité bien plus profonde qu’un simple calcul politique : la soutenabilité de la dette américaine est devenue un enjeu macroéconomique central.
Un “cadre d’accord” trump–groenland prend forme : pas d’annexion, mais un contrôle fonctionnel fondé sur l’accès ciblé, les droits miniers, l’expansion des bases et une durée ouverte. L’arctique bascule d’une ambiguïté stratégique à une exécution assumée.
Washington acte une compétition durable avec la chine et une menace russe “déléguée”, en misant moins sur la présence militaire partout que sur la puissance industrielle, les alliances et le contrôle des points d’étranglement.
En menaçant de surtaxer les pays qui commercent avec l’Iran, Donald Trump déplace le champ de bataille : moins une sanction contre Téhéran qu’un test de rationalité pour ses partenaires — au premier rang desquels la Chine.
Longtemps pilier invisible de l’économie cubaine, le pétrole vénézuélien a amorti chocs sociaux et contraintes financières. Sa disparition révèle aujourd’hui une vulnérabilité énergétique devenue systémique.
Longtemps considérée par Washington comme un pilier démocratique et un contrepoids à la Chine, l’Inde voit aujourd’hui sa relation privilégiée avec les États-Unis brutalement remise en question. Entre réalignement stratégique américain, montée des tensions commerciales et désillusions politiques, le partenariat indo-américain entre dans une zone de turbulences inédites.
Les perspectives du marché pétrolier à l’horizon 2026 restent dominées par un déséquilibre structurel de l’offre, malgré la persistance de risques géopolitiques susceptibles de provoquer des épisodes de volatilité ponctuelle.
L’assouplissement européen sur la fin des moteurs thermiques offre un répit politique à l’Allemagne, mais crée surtout une fenêtre stratégique pour les constructeurs chinois, désormais en position de dominer l’électrification et les marchés mondiaux.
Les États-Unis produisent à des records, mais leurs raffineries — conçues pour du brut lourd et acide — ont surtout besoin d’importations. Résultat : le shale léger s’exporte, le WCS canadien s’impose, et le Venezuela redevient un sujet géopolitique.
On se souvient que le 22 décembre 2024, Donald Trump, nouvellement élu déclarait sur le réseau social X : "Pour des raisons de sécurité nationale et de liberté dans le monde, les États-Unis d’Amérique estiment que la propriété et le contrôle du Groenland sont une nécessité absolue."
L'IA a brisé le mythe du numérique immatériel : la demande électrique des centres de données explose. Pour une puissance stable et décarbonée, le nucléaire s'impose par pure nécessité comme l'infrastructure stratégique de la course mondiale à l'IA.
Loin des projecteurs braqués sur la Réserve fédérale, le Trésor américain a profondément transformé sa gestion de la dette. En combinant émissions massives de dette courte et rachats ciblés d’obligations longues, il est devenu un acteur macro-financier central, au prix d’une fragilité croissante.
La Fed ne parle pas d'assouplissement quantitatif, mais elle a repris l'expansion de son bilan. Les liquidités reviennent, non pas parce que l'économie est forte, mais parce que le système en a besoin.
La flambée des rendements japonais ne signale pas un renouveau économique, mais la fragilité d’un système incapable de supporter des taux positifs. Entre dette colossale, yen affaibli et marché obligataire artificiel, le Japon suit la seule voie possible pour éviter l’effondrement.