Et à la fin il ne restera plus que l'OR.

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19/03/2026 15:02:26

Allez on ne va pas jouer les puristes mais nous ne sommes pas encore baissier en ut jour.

Les cours sont bien passés sous leur nuage, mais la lagging span reste encore au-dessus du sien.

La STO ne va pas rester indéfiniment en survente.

polux1602 comme Gold111 en son temps ont donné les explications.

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19/03/2026 13:26:40

Pendant les temps calmes tout le monde stock son argent en or notamment toutes les institutions financières. C'est la panique sur les marchés et les institutions vendent l'or pour combler les pertes sur les autres marchés notamment s'ils font des trades avec levier. D'où la chute de l'or.

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19/03/2026 10:27:47

Le Gold est grave dans les choux.

Personne ici pour expliquer ou comprendre, ni sa fulgurante ascension ni son inexorable chute.

L'or est un mystère, au moins l'As du Pif nous faisait rire.

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19/03/2026 10:10:35

Hannnn ça va pas la !!!

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18/03/2026 17:06:13

« Refuge » definition :

« Lieu où l'on se réfugie pour échapper à un danger. »

Alors avec notre « or » depuis qu’il y a eu, à n’en pas douter spéculation aurait-il perdu son côté refuge absolu ?

A moins que ce ne soit que justement les spéculateurs qui changeraient de « cheval » et qui font peser à la baisse ?

On a bien enfoncé les 5000$ donnant un signal (peut-être) pas très encourageant.

Mais bon malgré tout c’est encore du +12% depuis le 1er janvier et je ne suis pas mécontent de mon petit allègement (10%) fin janvier, ce qui est pris est pris.

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18/03/2026 14:23:16

😡😡😡

La FED, encore la FED, et toujours la FED. Les marchés spéculent ( eu sens de speculare en latin, " voir au loin " ° et .... et bien l'Or en prend un coup derrière les oreilles.

Stagflation ? Le coté valeur refuge de l'Or qui protège contre les effets de l'inflation va--t-il céder face aux taux us qui pourraient remonter ?

............................................................................................................

L'or chute à un nouveau plus bas mensuel avant la décision de la Fed

L'or perd plus de 1 % et atteint son plus bas niveau depuis le 18 février.

Les marchés revoient à la baisse leurs anticipations de baisse des taux d'intérêt face à la flambée des prix du pétrole.

Techniquement, la dynamique baissière s'accentue alors que l'or passe sous la barre des 5 000 $ et sous sa moyenne mobile simple à 50 jours.

Vishal Chaturvedi
FXStreet

L'or (XAU/USD) évolue avec une tendance baissière ce mercredi, le dollar américain (USD) se stabilisant avant la décision de la Réserve fédérale (Fed) sur les taux d'intérêt, attendue à 18h00 GMT. Au moment de la rédaction, le XAU/USD s'échange autour de 4 926 $, en baisse de 1,60 % sur la journée après avoir clôturé quasiment inchangé ces deux dernières séances. L'idée de taux d'intérêt élevés sur une longue période gagne du terrain avant la décision de la Fed.

La banque centrale américaine devrait maintenir son taux directeur inchangé entre 3,50 % et 3,75 % pour une deuxième réunion consécutive. Cependant, l'attention reste focalisée sur les indications prospectives plutôt que sur la décision elle-même, les marchés ayant fortement réduit leurs anticipations de baisse des taux ces dernières semaines face à l'escalade des tensions au Moyen-Orient et à la hausse conséquente des risques d'inflation liés au pétrole.

L'exercice d'équilibriste de la Fed devient de plus en plus difficile, l'inflation restant obstinément supérieure à l'objectif de 2 %, l'indice des prix à la consommation (IPC) ayant progressé de 2,4 % en glissement annuel en février, tandis que la hausse des prix du pétrole ajoute de nouveaux risques de hausse.

Parallèlement, le marché du travail américain demeure fragile, l'économie ayant perdu 92 000 emplois en février et le taux de chômage ayant légèrement augmenté pour atteindre 4,4 %, malgré des signes de stabilisation observés précédemment.

Alors que le double mandat de la banque centrale est mis à rude épreuve, les investisseurs suivront de près les déclarations du président de la Fed, Jerome Powell, après la réunion, afin de déceler des indications sur la manière dont les décideurs politiques évaluent les perspectives d'inflation dans un contexte géopolitique incertain.

L'attention se portera également sur le Résumé des projections économiques (SEP) mis à jour, et notamment sur le graphique à points, pour voir si la Fed maintient sa prévision d'une baisse de taux en 2026 ou si elle adopte une position plus restrictive.

Un maintien d'une politique monétaire restrictive pourrait exercer une pression supplémentaire sur l'or en renforçant les anticipations de taux élevés et durables et en réduisant l'attrait de ce métal non rémunérateur. À l'inverse, tout signal indiquant que des baisses de taux restent envisagées pourrait favoriser une reprise du cours de l'or.

Avant la décision de la Fed, le calendrier économique américain prévoit la publication de l'indice des prix à la production (IPP) de février.

Par ailleurs, les opérateurs continuent de suivre de près la guerre entre les États-Unis et l'Iran, sans aucun signe d'apaisement des tensions, alors que les frappes s'intensifient au Moyen-Orient. Les attaques iraniennes contre les infrastructures énergétiques accentuent les inquiétudes concernant l'approvisionnement mondial, tandis que le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz reste fortement perturbé, la majeure partie du trafic étant toujours pratiquement à l'arrêt.

Analyse technique : Perspectives techniques de l'or/USD : une tendance baissière

D'un point de vue technique, les risques de baisse s'accentuent, l'or passant sous la barre des 5 000 $ suite à la cassure d'une figure de continuation baissière sur le graphique journalier. Les cours sont désormais passés sous la moyenne mobile simple (MMS) à 50 jours, proche de 4 975 $, signalant une perte de support à court terme et une pression baissière croissante.

Malgré cette faiblesse, la tendance haussière de fond demeure intacte, le métal précieux se maintenant nettement au-dessus de la MMS à 100 jours, ascendante, autour de 4 595 $.

Les indicateurs de momentum deviennent négatifs. L'indice de force relative (RSI) a glissé à environ 45 et affiche une tendance baissière depuis le milieu de sa plage de valeurs, suggérant une pression baissière croissante. Parallèlement, la MACD (Convergence-Divergence des Moyennes Mobiles) reste sous sa ligne de signal, en territoire négatif, et l'élargissement de son histogramme négatif confirme l'essoufflement de la dynamique haussière.

Une cassure durable de la moyenne mobile simple à 50 jours pourrait accélérer la baisse vers la moyenne mobile simple à 100 jours. À la hausse, le niveau de 4 975 $ fait office de résistance immédiate, suivi par la zone des 5 000 $-5 100 $. Un franchissement net des 5 200 $ serait nécessaire pour relancer la tendance haussière de fond.

µµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµ

Graphiquement on passe sous le nuage, d'un chouillat. Mais tant que la lagging span ne sera pas passé sous son nuage également, on restera neutre en ut jour.



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18/03/2026 08:03:45

Toujours au-dessus des 5 000 $, toujours au-dessus du nuage, les deux droites tenkan et kijun, plates, sont en toute toute petite katana et " retiennent " les cours ".

La STO est en survente, plate, en fond de cale.

On aurait touché le fond ?

Trump lâché par son directeur du CENTRE NATIONAL DE LUTTE CONTRE LE TERRORISME va-t-il chercher à calmer le jeu et les iraniens dont la tête pensante et dirigeante vient d'être coupée vont-ils se dire " bon maintenant on a assez morflé il faut en finir " ?

Le WTI sous les 100 $ est à 92,77 $ en baisse de 2,89 %.

L'Or en petite petite hausse de 0,11 % sur les 5011 $.



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17/03/2026 10:55:10

Israël confirme l'élimination d'Ali Larijani à Téhéran

Une source israélienne a par ailleurs déclaré à i24NEWS que "la plupart des dirigeants du Bassidj ont été éliminés ce soir lors de l'attaque israélienne"

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À ce rythme là que restera-t-il pour gouverner l’Iran ?

Ces frappes réussies attestent que le régime est pourri de l’intérieur.

Comme un fruit mûr ?

On tient les 5 000 $.

Poursuite de prises de bénéfices.


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16/03/2026 10:42:51

La « ruée vers l’Or » semble bien calmée. L’once passe en dessous des 5000 dollars dans un contexte géopolitique pourtant extrêmement tendu.

Certes le dollar a repris quelques couleurs mais que cela suffise à détourner les acheteurs c’est un peu étonnant tout de même.


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15/03/2026 14:20:31

Je n’interviens plus sur le forum car je n’ai pratiquement plus OR ETF
On voit que l’on consolide le mvt 4413:5596 évoluant dans lesratio fibonnacci 50/61
Les bande de bollinger se resserrent confirmant la temporisation une nouvelle vague est en préparation…

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15/03/2026 11:51:39

Suite du post précédent.

Les iraniens maîtres du jeu ?

« Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi a déclaré que le détroit d’Ormuz restait ouvert à la navigation internationale, tout en affirmant que les navires américains et israéliens en étaient exclus. Dans une interview accordée à MSNBC, il a assuré que de nombreux pétroliers et cargos continuaient de traverser ce passage stratégique du Golfe, même si certains armateurs préféraient éviter la zone pour des raisons de sécurité qu’il dit ne pas être liées à l’Iran.


Ces déclarations interviennent après que le président américain Donald Trump a annoncé sur le réseau social Truth Social que les États-Unis, ainsi que plusieurs pays affectés par la tentative iranienne de fermeture du détroit, pourraient déployer des navires de guerre afin de garantir la sécurité de cette voie maritime essentielle au commerce mondial. Donald Trump a notamment cité la Chine, la France, le Japon, la Corée du Sud et le Royaume-Uni parmi les États concernés et appelés à participer à cet effort »

Le message iranien est clair : le pétrole sort du détroit d’Ormuz, le marché est alimenté. L’Iran va pouvoir continuer à vendre 80 % de son pétrole à la Chine et pouvoir ainsi avec cette manne financer les besoins de son pays et surtout financer sa guerre.

Cette déclaration devrait réduire à néant, sur le plan diplomatique, sur le plan de la communication geopolitique la précédente communication de Trump.

En toute logique le prix du pétrole devrait se stabiliser, le dollar se calmer et l’Or se stabiliser.

Dans « le jeu d’opposition » entre les BRICS et assimilés et l’Occident, ce n’est pas ce dernier qui en sort grandi.

La Russie va continuer à vendre son pétrole beaucoup plus longtemps que le mois qui lui a été accordé,

Dans ces conditions les BC n’ont pas de raisons de modifier leurs stratégies d’achats d’Or.

Surtout si TRUMP s’enfonce encore un peu plus.


Message complété le 15/03/2026 12:05:26 par son auteur.

PAS DE VOLONTAIRES IMMÉDIATS POUR LA REQUÊTE DE TRUMP SUR ORMUZ.

Source I24NEWS.

Message complété le 15/03/2026 12:08:21 par son auteur.

Trump n’a qu’une seule solution pour mettre l’Iran à terre et à genoux : bombarder toutes les installations pétrolifères Iraniennes.

Le fera-t-il ?

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14/03/2026 12:57:10

Ça peut avoir une certaine importance pour les cours de l'Or.

Si l'on accepte le post de Dubaisan, reproduit ci-dessous, le pétrole pourrait manquer ou être à un prix très élevé pour les pays occidentaux mais non pas pour les pays des BRICS et ceux " ouverts " aux BRICS.

Dans cette hypothèse le dollar ne devrait pas retourner en grâce et les BC ne devraient pas lâcher l'Or pour le dollar et se remettre à en racheter.

Il reste les taux d'intérêts des Bonds us qui pourraient intéresser certains gros investisseurs mais plus les taux montent et plus la valeur des obligations en portefeuille baissent ...... Ce n'est qu'au terme que le nominal retrouve ses droits.

Mais TRUMP et les ricains ont, semble-t-il, bien compris le jeu de l'IRAN puisque les ricains commenceraient à bombarder l'Ile de KARG, ce à quoi les iraniens ont répondu qu'ils anéantiraient les infrastructures us dans le Golf.

Donc les ricains ont compris que ce qui fait et ce qui fera tenir l'Iran c'est la vente de son pétrole à la Chine et " pays assimilés " ( des transbordements en mer ou des changements de pavillons étant choses faisables ).

Les ricains ont leur pétrole, ils n'en manqueront pas, sauf qu'ils le paieront très cher. Idem pour les " Occidentaux "

Les iraniens pourraient ne plus en avoir si les ricains bombardent, détruisent toutes les installations pétrolifères iraniennes, bloquant ainsi son exportation.

Si les ricains vont jusqu'au bout, bombardent le pétrole iranien, empêchant ainsi les iraniens de vendre leur pétrole et d'acheter à la Chine et à la Russie de dont le pays a besoin, le dollar remontera et l'Or en pâtira.

Après c'est une question de " nuances " : rôle des BC, que feront-elles ?

Donc la question est de savoir si TRUMP ira jusqu'au bout en faisant péter le pétrole iranien.



Dubaisan 14/03/2026 12:21:05

On nous raconte des conneries : Le Détroit d'Ormuz n'est absolument pas bloqué.

En fait tous les bateaux peuvent aller remplir leurs cuves à ras bord de pétrole iranien et repartir sans aucuns problèmes...le prix est certes différent en fonction du client, mais tous, même ceux de Total peuvent le faire.

La seule condition demandée par les iraniens: Payer à l'avance et surtout en renminbi (monnaie chinoise).

C'est ainsi que cette semaine, plusieurs bateaux ont pu quitter l'Iran avec du pétrole et sous pavillon chinois paraît-il, mais surtout parce qu'ils ont réglé en rmb......

Pour l'Iran: Pas de soucis de blocage de devises puisque pas de US$ et avec ses rmb, elle peut continuer d'acheter à la Chine ou la Russie d'ailleurs, tout ce dont sa population a besoin.....et qui transite par la Russie ou les pays d'Asie Centrale qui sont tous des pays frères de l'Iran....

Sale coup pour le pétrodollar

La guerre n'est pas finie.....

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14/03/2026 10:01:56

L’Or, l’inflation et le dollar.

Incertain

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L’or au cœur du nouveau désordre mondial

PUBLIÉ PAR THOMAS ANDRIEU | 10 MARS 2026 | 5674

Site : or.fr

Le conflit en Iran nous rappelle que le monde est véritablement entré dans une nouvelle ère. La rencontre à venir entre la Chine et les États-Unis en avril semble, plus que jamais, cristalliser des tensions géopolitiques croissantes. La récurrence des guerres s’accompagne de risques inflationnistes persistants et d’une redéfinition profonde des équilibres mondiaux.

Face au choc provoqué par la guerre en Iran, doit-on s’attendre à un retour de l’inflation ? Quelles réactions pourraient émerger sur les marchés financiers et sur le cours de l’or ? Le dollar parviendra-t-il à maintenir sa position et jusqu’où pourraient s’étendre les conséquences économiques ? Décryptage du choc en cours.


L’inflation peut-elle repartir à la hausse ?

Malgré les avancées technologiques des dernières décennies, nos économies restent largement dépendantes des hydrocarbures. Depuis les années 1990, on observe par exemple que l’influence des prix du pétrole sur l’inflation est la plus forte environ deux mois après une hausse du prix du baril.

Une hausse durable du prix du pétrole, qui atteint près de 40 % sur un an glissant, pourrait ainsi favoriser une inflation sensiblement supérieure à 2 %, avec une cible probablement située entre 3 % et 4 % dans un premier temps. Compte tenu d’un niveau d’inflation déjà supérieur à 2 % aux États-Unis, le risque d’un nouvel emballement inflationniste pourrait être plus fougueux qu’en 2022 (en raison de la nature hétéroscédastique et partiellement autocorrélée de l’inflation). Mais pour l’heure, le prix du fret maritime connaît un rebond limité qui empêche une diffusion rapide de l’inflation.

L'impact des prix du pétrole sur l'inflation

Ce scénario dépend toutefois largement de la durée du conflit en cours au Moyen-Orient. En effet, un rebond rapide des prix du pétrole sur une période de quatre à huit semaines tend à favoriser un rebond mécanique de l’inflation conjoncturelle. À l’inverse, une détente rapide du conflit annihilerait une grande partie du risque inflationniste dans un horizon de deux à trois mois.

Plus largement, ce phénomène peut s’inscrire dans une manifestation caractéristique du cycle long de l’économie, ou cycle de Kondratiev. La phase ascendante de ce cycle se caractérise généralement par des conflits plus fréquents, une inflation plus élevée, une accélération de l’innovation et une rareté croissante du capital.

Indice du cycle d'inflation sur 10 ans

Plus frappante encore, du moins par coïncidence, est la symétrie de la trajectoire récente de l’inflation avec celle observée dans les années 1970. Dès 2022, nous alertions sur le risque d’une seconde phase inflationniste à partir de 2026, liée à la trajectoire du cycle principal observable sur l’inflation, d’une durée d’environ dix ans et demi.

Bien que cette seconde vague soit souvent plus modérée que la première, elle peut néanmoins constituer une menace significative, en particulier lors des phases ascendantes du cycle long de l’économie. Enfin, la persistance d’un niveau de chômage plus élevé aux États-Unis et en Europe pourrait limiter à ce stade un retour de l’inflation.

À quelles réactions s’attendre sur les marchés boursiers ?

Nous avons montré que la menace économique liée au conflit en Iran dépend avant tout de sa durée. La hausse déjà marquée des prix du pétrole laisse ainsi entrevoir une nouvelle pression sur l’inflation. Dans le cas d’un conflit prolongé (Polymarket anticipe actuellement une possible prolongation jusqu’en avril ou mai), une remontée de l’inflation aurait des effets mécaniques sur de nombreuses variables macroéconomiques.

Nous avons déjà alerté ces dernières semaines sur les risques de consolidation des marchés, en raison notamment du cycle présidentiel américain et du cycle de Kitchin, déjà observable sur le bitcoin. Il est en effet fréquent d’observer, durant l’année des élections de mi-mandat aux États-Unis, une phase de stagnation des indices boursiers, comme le suggère le graphique ci-dessous.

Par ailleurs, un certain parallèle peut être établi avec le cycle de Kitchin, dont la durée est proche de 3,5 ans. Dans les deux cas, ces dynamiques pourraient conduire à une période d’incertitude s’étendant potentiellement jusqu’aux élections de mi-mandat. Les rotations sectorielles observées en début d’année ainsi que la remontée de la volatilité semblent d’ailleurs aller dans le sens de ce scénario.

Cycle des indices boursier de 4 ans

Source données : yfinance

Dans ce contexte, nous accorderons une attention particulière à la réaction des banques centrales. En cas de rebond de l’inflation, les taux directeurs pourraient rester élevés plus longtemps, voire être relevés. Une telle perspective pourrait soutenir une phase de consolidation des marchés pendant plusieurs mois. À l’inverse, si l’inflation s’avérait transitoire et que le marché de l’emploi continuait de se dégrader sans récession, ce biais baissier pourrait être limité.

Evolution du ratio S&P 500 / Or

Enfin, nous observons un retour progressif à la normale du ratio S&P 500 / Or. Dans un scénario extrême, il ne serait pas impossible de retrouver un niveau du S&P 500 proche du prix de l’or, comme cela a déjà été observé par le passé.

Le cours de l’or au cœur des attentes

Il existe généralement une certaine confusion quant au comportement du cours de l’or durant les périodes de guerre, d’inflation et de hausse des taux. On observe en effet que l’or a tendance à bénéficier d’un affaiblissement du dollar ou d’une intensification des conflits. Dans une certaine mesure, on peut même s’interroger sur le rôle que pourrait jouer la hausse du cours de l’or dans l’affaiblissement du dollar et dans l’expression de tensions géopolitiques naissantes.

Par conséquent, la trajectoire du cours de l’or dépend principalement de plusieurs facteurs selon l’horizon temporel considéré : l’évolution des marchés boursiers à très court terme, celle des taux d’intérêt à moyen terme, et celle de l’inflation à plus long terme. Nous avons ainsi observé que le choc lié à l’Iran a provoqué un mouvement de vente généralisé sur la plupart des actifs, y compris l’or et les obligations. Le retour d’une période de stress sur les marchés pourrait ainsi s’accompagner d’une volatilité accrue sur l’or.

Le cours de l’or réagit par ailleurs de manière relativement peu sensible à l’inflation à court terme, bien qu’il existe une corrélation négative avec les taux réels, en particulier lorsque ces derniers diminuent. Ce phénomène à court terme peut s’expliquer par le fait que si l’inflation contribue à faire baisser les taux réels, la hausse anticipée des taux directeurs peut compenser, voire dépasser, l’effet du choc inflationniste.

Si l’or apparaît moins sensible à l’inflation à court terme, les données montrent que celle-ci exerce un effet plus positif sur sa performance environ un an et demi après l’apparition d’une vague inflationniste. Ce phénomène est particulièrement observable lorsque l’inflation dépasse 6 %. En moyenne, l’inflation tend donc à soutenir la hausse du cours de l’or à long terme, mais cet effet reste beaucoup moins marqué à court terme.

Cours de l'or et engagement des traders (COT)

Après une progression considérable du cours de l’or en 2025, suivie d’une nouvelle phase haussière en février, nous constatons que la guerre en Iran a provoqué un mouvement de stagnation. Celui-ci pourrait se prolonger si nous assistons à un rebond de l’inflation ainsi qu’à une perspective de stabilisation, voire de hausse des taux d’intérêt.

Nous observons aussi un recul de l’engagement des traders sur l’or, marqué par une diminution du nombre de positions ouvertes depuis la fin du mois de février.

L’hypothèse d’une vaste revalorisation des matières premières

Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’or et le pétrole présentent une certaine convergence. Le ratio or-pétrole évolue historiquement dans une fourchette comprise entre 10 et 30. Toutefois, en 2020 puis plus récemment en 2025, ce ratio s’est envolé pour atteindre près de 75. Plus largement, l’or semble souvent précéder une hausse plus généralisée des matières premières.

Le ratio or/pétrole : la divergence va-t-elle persister ?

Ainsi, l’hypothèse d’un retour en grâce des matières premières apparaît tout à fait plausible. Depuis le 1er janvier, le cours du blé a rebondi de plus de 20 % sur le CBOT, tandis que celui de l’aluminium a progressé d’environ 14 %. Ce redressement significatif des matières premières suggère que les pressions inflationnistes ne sont pas arrivées à leur terme.

Comment l'inflation a influencé le taux des fonds fédéraux ?

Dans l’hypothèse d’un retour de l’inflation autour de 3 %, la banque centrale américaine pourrait être amenée à maintenir ses taux directeurs à un niveau stable. En revanche, au-delà de ce seuil, de nouvelles hausses de taux ne seraient pas à exclure si la progression des matières premières devait se prolonger sur plusieurs trimestres. Toutefois, cette perspective dépendra largement de la durée et de l’ampleur du conflit.

Le dollar peut-il rester la valeur refuge ?

La guerre en Iran marque indiscutablement un retour des États-Unis sur la scène internationale, en contribuant à isoler de nouveau un partenaire stratégique de la Chine.

À la suite du conflit, l’indice du dollar a rebondi, sans toutefois retrouver ses niveaux d’il y a encore un an. Dans le même temps, les obligations du Trésor ne semblent pas pleinement jouer leur rôle de valeur refuge. Le rendement du T-Note à 10 ans a progressé de près de 20 bps au cours de la première semaine du conflit.

Des éclaircissements géopolitiques pourraient intervenir lors de la rencontre entre Donald Trump et son homologue chinois Xi Jinping, prévue en Chine du 31 mars au 2 avril. Une réunion préliminaire pourrait également se tenir à Paris entre le secrétaire américain au Trésor et le vice-premier ministre chinois, signe d’enjeux financiers particulièrement importants.

Depuis le début de la guerre en Ukraine, nous observons en effet un mouvement plus large de diversification hors du dollar. Les banques centrales détiennent désormais davantage d’or que d’obligations du Trésor américain dans leurs réserves. La défiance de certains pays vis-à-vis du dollar se traduit par des achats d’or significatifs de la part des banques centrales.

Au-delà de l’évolution des marchés et de l’inflation, nous serons particulièrement attentifs, dans les prochains trimestres, au comportement des banques centrales. De nouvelles acquisitions d’or pourraient en effet jouer un rôle déterminant dans le maintien du métal précieux à des niveaux élevés.

Par-dessus tout, rappelons que le niveau déjà élevé des taux, notamment aux États-Unis mais également, dans une moindre mesure, en Europe, pourrait encore contribuer à alourdir le poids de dettes déjà importantes. Dans le même temps, la nécessité des dépenses technologiques, militaires et financières n’a jamais été aussi forte et illustre avec force la puissance des cycles longs de l’économie.

Conclusion

Le monde se retrouve une nouvelle fois confronté à la menace d’un retour de l’inflation. L’ampleur de ce risque dépendra avant tout de la durée du conflit au Moyen-Orient. Un prolongement des hostilités sur deux à trois mois pourrait entraîner des effets plus ou moins durables sur les prix. Par ailleurs, l’évolution des coûts du fret maritime ainsi que celle des matières premières en général constituera un facteur déterminant dans l’intensité et la rapidité du choc inflationniste potentiel.

Ces événements présentent certaines caractéristiques de la phase ascendante du cycle long de l’économie décrit par Kondratiev il y a près d’un siècle. On peut notamment observer, au moins par coïncidence, l’importance de la temporalité de l’inflation dans ses relations avec ces cycles économiques de longue durée.

Par ailleurs, ce conflit intervient à l’approche des élections de mi-mandat aux États-Unis, après une phase ascendante du cycle court de l’économie particulièrement favorable. Le retour d’un environnement de volatilité pourrait s’inscrire dans la durée si le conflit devait se prolonger au moins pendant quelques semaines. Il n’est ainsi pas exclu qu’une période d’incertitude s’installe sur les marchés jusqu’à l’automne.

Le recul des positions ouvertes sur l’or à la fin du mois de février témoigne déjà d’un climat de prudence. Au-delà du rôle de l’inflation et des taux d’intérêt dans l’évolution du cours de l’or, il sera particulièrement intéressant d’observer l’évolution du dollar ainsi que la stratégie des banques centrales.

L’ampleur des niveaux d’endettement à l’échelle mondiale, dans un contexte de pressions inflationnistes potentielles et de dépenses publiques croissantes, contribue également à renforcer les tensions. La rencontre à venir entre les États-Unis et la Chine pourrait fournir des éclaircissements majeurs.



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13/03/2026 19:44:14

A tous les « friands » des graphiques, régalez-vous et regardons juste celui de l’évolution sur les 6 derniers mois. Ca n’a pas cessé de grimper, + 38% tout de même.

Alors tant que les 5000 dollars sont tenus soyons heureux et un peu moins gourmands.

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13/03/2026 19:09:36

La tenkan est intraitable, elle continue d'appuyer sur la tête des cours. Elle baissera encore en début de semaine prochaine avant de se stabiliser.

Les cours ont trouvé appui sur la kijun qui est sur les 5 037 $. On tient les 5 000 $, on est au-dessus du nuage, il faut y rester.

La STO est doucement entrée en zone de survente.

Avec le fondamental qu'on a actuellement et qu'on risque d'avoir quelques temps encore le temps pourrait bien se couvrir au-dessus de l'Or.

Toujours encore " gentiment " haussier.

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13/03/2026 18:58:11

Les ennemis irréductibles de l'Or que sont le dollar et les taux d’intérêts mondiaux lui donnent du fil à retordre.

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L'or peine à se maintenir, les craintes d'inflation liées au pétrole pesant sur les perspectives des taux d'intérêt mondiaux.

Techniquement, la paire XAU/USD reste confinée dans la fourchette 5 000-5 200 $ et se dirige vers une deuxième semaine de baisse consécutive.

Vishal Chaturvedi
FXStreet

L'or (XAU/USD) a accentué ses pertes vendredi et se dirige vers une deuxième semaine de repli, la flambée des prix du pétrole, conséquence du conflit iranien en cours, alimentant les craintes d'inflation et entraînant un resserrement des anticipations de taux d'intérêt mondiaux, ce qui pèse sur le métal précieux.

Au moment de la rédaction, la paire XAU/USD s'échange autour de 5 040 $, fluctuant dans la fourchette habituelle de 5 000-5 200 $. La guerre au Moyen-Orient perturbe les flux pétroliers et accroît les risques d'inflation.

Les tensions autour du détroit d'Ormuz continuent de secouer les marchés mondiaux de l'énergie, cette voie maritime stratégique restant de facto fermée par le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) iranien depuis le début de la guerre israélo-américaine contre l'Iran.

L'Agence internationale de l'énergie (AIE) a averti que la guerre au Moyen-Orient provoque la plus grande perturbation de l'approvisionnement de l'histoire du marché mondial du pétrole, tandis que le nouveau guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, a déclaré jeudi, lors de sa première déclaration publique, que la fermeture du détroit d'Ormuz devait être maintenue comme « outil de pression sur l'ennemi ».

Alors que la guerre Iran-Américaine ne montre aucun signe d'apaisement et que les craintes d'inflation continuent de s'intensifier, l'or se trouve à la croisée des chemins. D'une part, la persistance des tensions géopolitiques lui apporte un soutien sous-jacent et contribue à limiter les pertes. D'autre part, les anticipations de hausse des taux d'intérêt freinent sa progression, contraignant le métal précieux à évoluer dans une fourchette de prix étroite. Les marchés revoient à la baisse leurs anticipations de baisse des taux de la Fed face à la hausse du dollar et des rendements.

Avant le conflit, les marchés anticipaient au moins deux baisses de taux de la Réserve fédérale (Fed) cette année. Désormais, les opérateurs s'attendent à un maintien des taux, avec une baisse d'environ 20 points de base seulement intégrée dans leurs anticipations d'ici décembre, selon les données de Bloomberg sur les swaps de taux d'intérêt. Parallèlement, ils anticipent pleinement une hausse des taux de la Banque centrale européenne (BCE) d'ici juillet et parient également de plus en plus sur un possible resserrement de la politique monétaire de la Banque d'Angleterre (BoE) d'ici la fin de l'année.

Ce recul des anticipations de baisse des taux de la Fed soutient le dollar et les rendements des bons du Trésor américain, accentuant la pression sur le métal précieux. L'indice du dollar américain (DXY), qui mesure la valeur du billet vert par rapport à un panier de six grandes devises, franchit le seuil psychologique de 100, son plus haut niveau depuis novembre 2025, tandis que le rendement de l'obligation de référence du Trésor américain à 10 ans se maintient autour de 4,25 % vendredi, proche de son plus haut niveau en cinq semaines.

Parallèlement, les marchés ont réagi de façon limitée aux dernières données économiques américaines, les investisseurs restant principalement concentrés sur l'escalade des tensions géopolitiques au Moyen-Orient.

L'indice des prix des dépenses de consommation personnelle (PCE) de base aux États-Unis, indicateur d'inflation privilégié par la Réserve fédérale (Fed), a progressé de 0,4 % en janvier par rapport au mois précédent, conformément aux attentes du marché et au rythme enregistré en décembre.

Sur un an, le PCE de base a augmenté de 3,0 %, un chiffre inférieur aux prévisions de 3,1 % et stable par rapport à décembre.

La deuxième estimation du produit intérieur brut (PIB) américain indique une croissance de l'économie de 0,7 % en rythme annualisé au quatrième trimestre, un résultat inférieur aux prévisions de 1,4 % et en ralentissement par rapport à la précédente estimation de 1,4 %.

Analyse technique : XAU/USD teste un support clé près de la moyenne mobile simple à 200 périodes (SMA 200) sur le graphique en 4 heures

Sur le graphique en 4 heures, la paire XAU/USD affiche une légère tendance baissière à court terme. Le cours glisse sous la moyenne mobile simple (SMA) à 100 périodes, ascendante, aux alentours de 5 163 $, tout en testant la SMA à 200 périodes autour de 5 083 $.

Une cassure nette de cette zone exposerait le prochain niveau de support à la baisse, proche du seuil psychologique des 5 000 $. En dessous de ce niveau, l'attention se porterait sur les supports plus profonds situés à 4 850 $ et 4 650 $ si les vendeurs renforcent leur emprise.

À la hausse, la première résistance se situe près de la SMA à 100 périodes. Un rebond au-dessus des 5 200 $ serait nécessaire pour rétablir la tendance haussière actuelle.

L'indice de force relative (RSI) oscille autour de 42, indiquant un affaiblissement de la dynamique haussière, mais sans pour autant signaler une situation de survente. Ceci suggère une baisse contrôlée plutôt qu'une vente agressive.

L'indice directionnel moyen (ADX) s'est redressé et se rapproche de 20 après une précédente baisse, signe d'une reprise de la tendance à mesure que le repli se confirme.

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13/03/2026 13:33:29

Certes, certes,

appuyer l'accent portugais.

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11/03/2026 23:32:21

Certes toujours haussier mais la tenkan bloque les cours. Ceux-ci ne parviennent pas à clôturer au-dessus des 5 200 $.


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11/03/2026 16:35:34

Je trouve que l’or traverse cette période troublée (Iran - Liban - Ormuz - Pétrole) finalement assez calmement. Pas de montée en flèche en réaction, ni baisse.

Est-ce dû au fait que l’or ne soit plus seulement la valeur refuge par excellence qui profitait des problèmes internationaux ?

Qu’est-ce qui pourrait le faire remonter à ces plus hauts des 5600 ? Peut-être juste du temps…

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10/03/2026 08:47:28

Toujours haussier.

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